Le fiasco de la gestion de la pandémie dans le monde occidental
Macron tire des lauriers pour sa gestion de la pandémie en France. La désinformation où a été maintenue la population occidentale en est la raison. Très peu d’informations comparatives ont été fournies à nos concitoyens et toujours pour mettre en évidence des situations pires que la nôtre à l’étranger. Pas étonnant que les français et les occidentaux d’une façon plus générale aient l’impression d’avoir gagné la « guerre » contre le virus. La réalité est toute autre.
Si la France est parmi les pays les plus vaccinés du monde, elle est à la 44ème place des entités territoriales ayant le plus grand nombre de décès/million d’habitants. Elle est donc dans les 20% des pays ayant subi les plus grands dommages sur la santé de ses habitants. Si elle fait mieux que les pays de l’Europe de l’Est, que la Belgique, l’Italie, la Grèce et le Royaume-Uni, légèrement mieux que le Portugal et l’Espagne, elle reste dans la moyenne des pays européens. En effet la Suède, peu touchée par les mesures sanitaires, la Suisse, l’Allemagne, l’Irlande, les Pays-Bas, le Danemark, la Finlande et la Norvège offrent des résultats bien meilleurs. Il ne semble pas que cela trouble les responsables de la politique de santé publique en France. On note que les pays occidentaux (Europe et les Amériques) ont de mauvais résultats en ayant appliqué des politiques sanitaires très voisines
Mais il existe des observations particulièrement significatives entre des pays ayant des échanges de biens et de personnes très importants et proches de nous. Je veux parler de l’Algérie dont les liaisons aériennes et maritimes avec la France auraient du induire des résultats sanitaires proches. Or l’Algérie se signale comme l’un des pays du monde les moins touchés par les décès de la pandémie et de plus comme l’un des pays ayant le moins vacciné. On pourrait aussi faire référence au Sénégal mais notre voisinage géographique et historique avec l’Algérie en fait une comparaison particulièrement intéressante. On notera au passage la différence de résultat entre l’Algérie et le Maroc d’une part, et la Tunisie d’autre part alors que ces trois pays sont dans la Maghreb. Le graphique ci-dessus est particulièrement explicite. Les différences avec la France sont énormes avec 13,7 fois plus de décès/habitants en France malgré 5,7 fois plus de vaccinés. L’explication par une moyenne d’âge plus faible en Algérie n’est pas suffisante pour expliquer une telle différence. D’ailleurs la Tunisie, dont la moyenne d’âge est comparable à celle de l’Algérie, a 15 fois plus de décès qu’elle alors qu’elle a 5 fois plus de personnes vaccinées. On peut donc en déduire que la politique sanitaire à base de traitements cliniques des personnes infectées pratiquée en Algérie a des résultats supérieurs à la politique sanitaire et vaccinale de la France.
Mais il est une autre comparaison qui devrait faire l’objet d’une réflexion et qui passe en dehors des radars médiatiques et sanitaires. C’est la comparaison des résultats sanitaires obtenus entre l’Occident et ses 1,5 milliards d’individus d’une part, et le bloc continental Afrique-Asie-Océanie de 6 milliards d’individus d’autre part. A la date du 05/03/22 le bloc occidental affiche 9,24 fois plus de décès, 7,80 fois plus de cas, malgré 12% de plus de personnes vaccinées. On nous prédisait des millions de décès en Afrique et dans les pays pauvres d’Asie dont on glosait sur leur faible niveau des moyens hospitaliers. Force est de constater que l’Occident, dont la France, fait partie est le bloc continental qui a les plus mauvais résultats.
D’ailleurs on peut préciser ce constat en comparant les différents continents. Le constat est saisissant de clarté. Les politiques sanitaires de l’Europe et de l’Amérique du Nord, inspirées du Dr Fauci aux Etats-Unis, montrent leur incapacité à lutter contre le virus qui tue plus que dans le reste du monde et qui n’est pas ralenti dans sa propagation. Il mute et disparait de lui-même. D’ailleurs l’Amérique du Sud, la championne du taux de vaccination, est le continent le plus touché par les décès et les cas. L’Afrique où on prédisait une hécatombe s’avère le continent le moins touché et le moins vacciné. La faible moyenne d’âge, l’immunité naturelle plus élevée, l’obésité moins répandue et l’absorption régulière de médicaments contre les maladies africaines peuvent être des raisons cumulées de ses excellents résultats. Mais les cas de l’Algérie, de la Côte d’Ivoire et du Sénégal qui ont privilégié les traitements à base de médicaments éprouvés (hydroxychloroquine, ivermectine, etc.) apparaissent comme la base d’une réflexion qui devrait agiter nos responsables sanitaires. Hélas cela n’en prend pas le chemin.
Bill Gates vient de reconnaître l’inefficacité du vaccin (dans lequel il est financièrement intéressé) et annonce la conception d’un nouveau vaccin. Véran nous prépare à une nouvelle vague de vaccination sur la base de la campagne de vaccination grippale dans une politique autoritaire laissant de côté toute évaluation des effets secondaires de la vaccination par un vaccin expérimental non encore homologué officiellement et qui reste en phase de confirmation pour une homologation définitive. L’arrivée d’un nouveau vaccin, probablement aussi homologué en urgence, fera que les conclusions sur les vaccins ARn déjà répandus sur la moitié de la population mondiale ne seront pas tirées.
Il devient de plus en plus évident que les mesures sanitaires prises par l’Occident se sont montrées peu efficaces, à savoir masques, confinements, vaccinations en comparaison avec le reste du monde. La privation des libertés, avec les muselières, les restrictions de déplacement, l’obligation de fait de la vaccination pour tous ceux qui travaillent, les menaces sur les personnels de santé réfractaires au vaccin, les menaces d’exclusion du droit d’exercer sur les médecins, forment un tout de dispositions autoritaires à but de « moutonnisation » de la population par l’utilisation de la peur. Derrière tout cela la compromission des principaux acteurs de la santé, la peur de la perte d’emploi pour ces professions ont permis de persuader ou de contraindre la majeure partie de la population à se soumettre. Beaucoup d’argent s’est répandu sur les « influenceurs », car l’arnaque de la vaccination n’a que deux bénéficiaires, l’autoritarisme des gouvernements, et surtout la manne financière énorme captée par les grands laboratoires. Les centaines de millions qu’ils ont investi pour avoir les bons relais d’opinion, les « influenceurs », ont été récupérés au centuple.
La propagande de « guerre » ne cesse de moduler l’opinion.
Il en est ainsi de la vaccination, comme du climat,
Et elle ressurgit dans le conflit ukrainien
Avec une constante manipulatrice
La peur de la mort, de l’avenir.
Claude Trouvé
08/03/22
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