Des chiffres qui ridiculisent les décisions sanitaires On entend toujours le même message alarmiste dans un flot de chiffres destinés à noyer les « non-sachants » pour ne pas dire les ignorants avec force de taux de positivité, d’incidence, de clusters, d’hospitalisations, de réanimations, de cas, etc. et un chiffre parmi d’autres : le nombre de décès. Est-il encore utile de redire à tous ces sachants que ce qui exprime la dangerosité d’un virus c’est son taux de mortalité (décès/habitant) et que le reste des chiffres annoncés intéressent les virologues, les épidémiologistes pour la compréhension et la prévision, et les hospitaliers pour l’adaptation des moyens face aux arrivées des malades. Si les moyens ne sont pas suffisants ou adaptés, c’est la faute de l’Etat et non des citoyens sur lesquels on se complait à stigmatiser le manque de civisme ou plutôt d’obéissance à des directives fluctuantes, contradictoires et souvent incompréhensibles. C’est donc à partir d...