L’un
des lecteurs de mon article précédent sur le climat m’a gentiment fait remarquer
que des prévisions de climat constatant que la température a augmenté de 1944 à
1998, soit une période de 54 ans, cela était une certaine validation des prévisions
actuelles pour la fin du siècle sur le réchauffement climatique. Ce constat est
bien celui que l’on essaie de mettre dans la tête de ceux qui se posent la
question de savoir ce qui justifie les prévisions actuelles. Ils ne sont pas si
nombreux et je remercie ce lecteur auquel j’ai répondu personnellement et qui m’a
inspiré le texte qui va suivre.
En
réalité la période de 30 ans 1948-1978 est une période de stabilité des
températures annuelles à une valeur moyenne égale à celle mesurée en 1882. Or l’activité
économique était plus dynamique qu’aujourd’hui et les émissions de carbone ne
préoccupaient que les voyageurs des trains à vapeur. Pendant trente ans le
climat a été insensible aux émissions de carbone ! Les choses ont
changé de 1978 à 1998 où l’on a assisté à une montée très rapide des
températures globales annuelles. Cette rapidité a généré des inquiétudes pour
l’avenir et motivé une publication du GIEC basée sur un modèle mathématique prévisionnel
d’accroissement de la température pouvant aller jusqu’à 5°C à la fin du XXIème
siècle. Mais cette prévision inclut implicitement l’ajout suivant : « toutes
choses égales par ailleurs ». Malheureusement la période suivante de 1998
à 2013 a montré une nouvelle stabilisation de ces températures, stabilisation
que l’on a pudiquement nommée comme un « hiatus » dans le processus
de réchauffement. Mais les tenants du réchauffement ont pavoisé avec les années
2014-2016, l’année 2016 a battu le record de chaleur depuis 1882. Les explications
des climatologues sur l’importance inhabituelle d’un courant marin du Pacifique
n’ont pas généré une information suffisante pour être prises en considération
par les français. Depuis 2017 a été moins chaud et tout indique que 2018
donnera une valeur proche de celle de 2010, année de la période de hiatus, ce
qui validerait l’explication du courant El-niño.
Voilà
résumé l’essentiel de l’article précédent : « Voir le climat avec des œillères ».
A titre de complément et pour vous donner une autre prévision de température
tout aussi valable que celle du modèle mathématique, je vous propose un calcul
simple basé sur les dernières mesures publiées par la NOAA, agence américaine
de référence pour les climatologues.
Les
mesures satellitaires globales publiées de juillet 2018 donnent une température
de 15,8°C et une augmentation de 0,75°C par rapport à la moyenne des températures
du 20ème siècle. La moyenne du 20ème siècle correspond donc à l'année 1950 au
milieu de cette période, soit il y a 68 ans. La température globale a donc
augmenté de 0,011°C/an durant cette période en moyenne. Si je fais l’hypothèse
que cette montée va se prolonger au même rythme, comme l'hypothèse officielle actuelle,
la température de juillet en 2100, soit dans 82 ans, aura augmenté de 0,9°C !
On est bien loin des 3 à 5°C des prévisions dites officielles, et rien ne
justifierait le ramdam actuel.
Evidemment j'ai
autant de chances de me tromper que le GIEC, dont le groupe A de scientifiques
ne parle que de probabilités au contraire des certitudes des politiques, mais
aucun scientifique, climatologue ou non, ne peut me dire que mon calcul est
idiot et sans valeur prévisionnelle. La grande vertu des scientifiques c'est le
doute. Pour les politiques c'est l'opportunisme. Pour les investisseurs, c'est
la bonne martingale et le réchauffement climatique est la bonne pour l'instant.
Voilà pourquoi nous vivons la plus grande arnaque du siècle, arnaque qui va
vider nos poches au profit des grandes puissances financières et de la fortune
de quelques-uns.
A
côté des milliers de milliards qui seront mis en jeu dans le monde, Macron nous
parle d'un plan de 2 milliards/an pour la pauvreté (soit 0,6 euros/jour pour
les 9 millions de personnes en difficulté !) autant dire rien, quand Hollande a
déclenché un plan de 40 milliards pour les entreprises sans aucun résultat sur
le 1 million d'emplois promis par le Medef (un
calcul approximatif basé sur le nombre de salariés des 3400 entreprises avec
94% de petites entreprises de moins de 10 salariés et de 1% d’entreprises de
plus de 500 salariés donne une évaluation à la louche de 35% des 10 milliards
annuels soit 350 millions pour 34 grandes entreprises et 20% pour les 3200
petites. Le plan pauvreté de 2 milliards c’est ce que l’Etat donne aux 20 plus
grandes sociétés françaises par an !). Où est passé cet argent ? Une
grande partie a fui la France et une autre dans la poche des actionnaires.
Macron continue dans
cette voie et y ajoute un plan énergétique infaisable, inutile puisque nous
sommes exportateurs d'électricité et ne pouvant conduire qu'à une augmentation
du coût du kWh et à des aides financières que nous paierons par le déficit ou
les impôts et taxes comme cela va être en
2018. J'ajoute que l'Allemagne, avec son très couteux plan des EnR, n'a aucunement baissé ses émissions de
CO2 depuis 2016, et fait grimper le prix du kWh de 66,4% entre 2006
et 2017 pour les ménages de taille moyenne. Ce sont les leaders européens des
énergies renouvelables, Allemagne et Danemark qui ont l’électricité la plus
chère à près de deux fois le prix français.
Voilà pourquoi je crie
au loup pour une arnaque dont les retentissements sont d'une importance considérable.
Tout ceci est soutenu par l'UE aux mains du Nouvel Ordre Mondial auquel Sarkozy
et Hollande nous ont dit que nous ne pouvions pas y échapper, et ce que Macron
continue à faire en se gardant de nous le dire. Cette marionnette enfume le peuple
français qui n'y voit que du feu... mais d'autres pays commencent eux à voir
clair. Le climat et l'UE sont deux facettes d'une arnaque du peuple français.
C'est difficile à admettre je le sais pour les écologistes purs et les français
qui ont cru à l'espoir fraternel de l'UE pour la paix et la prospérité, mais il
est temps d'ouvrir les yeux.
L'Allemagne a pillé les ressources des pays de la
Méditerranée, mais aujourd'hui elle ne va plus pouvoir le faire car ces pays
sont plus ou moins exsangues et se pose déjà pour elle la crainte de tout
perdre dans l'avenir. La Bundesbank regorge de créances sur des pays en
difficulté comme l’Italie, la somme s’accroît sans cesse et approche les 1000
milliards d’euros. En cas de faillite des pays en cause, quel argent retirera l’Allemagne
de ces créances ? Les politiques du SPD ont mis le sujet sur la table. Sortons
vite de l'UE, simple pompe aspirante de l’argent des pays contributeurs et refoulante
vers les pays bénéficiaires avec une dîme au passage pour la technocratie de l’UE.
La participation de la France n’arrête pas d’augmenter et notre contribution nette est de 9 milliards en 2017 (7Mds€ en
2012), c’est ce que nous coûte l’UE pour
les pays bénéficiaires. Sortons avant qu'un cataclysme européen ne s'abatte sur
nous avec la montagne de dettes accumulées hors de l'Allemagne et dont la France
sera solidaire à hauteur de 16% en restant dans l’UE. Ecoutez ceci qui n’a pas
encore pris une ride :
Il est temps qu’avant les élections
européennes
Les français ouvrent les yeux sur la
réalité
D’une UE qui ne fait que transférer
Notre richesse vers l’Allemagne
Et les grandes puissances
Financières du NOM
Poussant l’arnaque
Du réchauffement
Climatique aussi !
Claude Trouvé
15/09/18



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