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Un peuple dans la rue contre ? TOUT (Fin)


Les deux premières arnaques d’une part sur la politique économique de l’UE et ses ravages de l’euro sur notre compétitivité, et d’autre part sur la fuite des capitaux et de notre argent dans les paradis fiscaux, coûtent très chers à notre pays. Mais il faut parler d’une troisième arnaque, insidieuse et martelée avec insistance, aussi très gourmande de notre crédulité et de notre argent. Son nom est la transition énergétique qui trouve ses principales explications dans le réchauffement climatique et la peur du nucléaire. Nous sommes là devant la plus grande manipulation de l’opinion depuis la propagande européenne pour l’UE et l’euro. Ceci est visible concrètement dans un récent sondage d’Odoxa d’octobre 2018 sur le nucléaire où en 5 ans l’opinion des français serait passée de 22% d’opposition à 53% alors que le premier sondage avait été réalisé deux ans après Fukushima ! Le matraquage de la peur pendant cinq ans sur le nucléaire et sur la solution miracle des énergies renouvelables a retourné l’opinion. D’après le sondage les opinions défavorables sont les plus importantes dans les milieux les moins informés, donc plus sensibles à la propagande. On ne peut mieux illustrer l’effet de celle-ci sur l’opinion publique.

Fukushima est utilisé à fond depuis mars 2011 comme un épouvantail pour détruire l’image du nucléaire qui n’a directement avant ou après fait aucun mort quand le tsunami lui-même a tué 20.000 japonais. Les conclusions de tous les organismes scientifiques japonais, mondiaux et français, ont conclu que les irradiations ont été faibles et que les morts dus au déplacement de population montrent que le principe de précaution en est l’origine avec une décision trop rapide et un retour de cette population chez elle trop retardé devenu traumatisant pour les déplacés. 

Mais conjointement la peur du réchauffement climatique bat son plein. On est non seulement condamnés à mourir grillés ou étouffés par une colossale migration fuyant la montée des eaux, mais en plus traumatisés par notre culpabilité d’émetteur invétéré de pollution carbone. La première manipulation consiste à rendre le réchauffement climatique perçu comme une vérité scientifique incontestable. On utilise deux techniques, la fermeture des médias et des crédits aux scientifiques contestataires, la manipulation par les rapports alarmistes du GIEC grâce aux « experts internationaux », non scientifiques mais délégués par chaque pays à la rédaction du rapport final communiqué aux gouvernements et aux médias. Après ces manipulations on est loin du rapport scientifique initial du GIEC, celui fourni aux « experts », et encore plus loin du rapport du 1er groupe prévisionniste du GIEC. Par exemple le 3ème groupe du GIEC a recommandé 1. Ceci n’apparait plus dans le rapport des « experts ». L’affirmation du 2ème groupe, sur l’impossibilité de prouver l’augmentation de la force ou de la fréquence des ouragans, a été transformée en certitude d’existence à chaque fois qu’un ouragan se déclenche. Mais la dernière manipulation de l’opinion consiste à s’appuyer en permanence sur les évènements météorologiques dits exceptionnels ou anormaux pour les rattacher systématiquement et médiatiquement au réchauffement climatique. Il s’agit d’une manipulation scientifique éhontée car le temps météorologique lié à la journée ou à la semaine n’a rien à voir en matière prévisionnelle avec le temps climatique qui va de dizaines d’années à des millénaires.

Bon, tout ceci peut paraître bien loin des préoccupations des « gilets jaunes ». Pas du tout parce que toutes ces manipulations ont un but, c’est de prendre de l’argent dans leur poche pour le transférer dans celle de ceux qui profitent de la transition énergétique. Alors finalement la question est de savoir si nous devons payer le salaire de la peur ou non. On peut aujourd’hui résumer la réalité cachée, il n’existe aucune preuve scientifique permettant de valider les prévisions alarmistes avec une certitude devant mobiliser l’humanité tout entière. Les discours médiatisés sont de la propagande et on ne vous présente aucune donnée vérifiable et compréhensible. La seule explication valable pour informer est la publication des températures globales depuis que les modèles mathématiques prévisionnels ont servi à propager la certitude du réchauffement climatique en 1981. Sur le graphique ci-dessus on voit la stabilisation des températures de 1981 à 2010, voire 2013, puis la montée 2014-2016 due au courant marin El ñino et la redescente 2017-2018. En octobre 2018 la température était +0,22°C au-dessus de la moyenne de ce mois sur la période 1981-2010, et la banquise du pôle nord se reformait plus vite que d’habitude. Voilà la réalité. D’ailleurs faites ce petit calcul simple, si nous avons pris +0,22°C en 37 ans de 1981 à 2018, cela donne +0,19°C en 2050 et +0,49°C en 2100, donc bien loin des prévisions à +3°C et +5°C. ON NE PEUT PAS VALIDER LES PREVISIONS ALARMISTES dans l’état actuel de nos connaissances climatiques. 

Certains disent, bon… mais au nom du principe de précaution il vaut mieux agir dès maintenant. Le monde serait impossible à vivre et paralysant si ce principe était appliqué à tout ce qui est susceptible de nous menacer. D’ailleurs si nous l’appliquions à nous-même, nous n’aurions plus qu’à nous suicider. On ne peut pas agir de façon désinvolte quand les conséquences sont d’une ampleur sans précédent sur la vie des peuples et leurs ressources financières. Vouloir remplacer des réacteurs nucléaires avant que leur vétusté l’impose réellement pour des raisons de sécurité ou de coût, ne peut se justifier par ce principe ou par idéologie climatique. Lier l’émission de carbone au réchauffement climatique, par ailleurs impossible à prouver pour l’instant, est une erreur stratégique avant d’être une erreur scientifique. La première précaution est d’attendre confirmation de ce qui reste une hypothèse, car si ceux qui pensent que l’on va avoir un grand refroidissement dans la période 2030-2050 avaient raison, nous lutterions à l’inverse de notre intérêt ou pour rien.

S’engager dans les énergies renouvelables intermittentes aléatoires (EnRia) pour produire de l’électricité dont nous n’avons pas besoin, nous coûte un investissement d’une dizaine de milliards chaque année, et en plus celle-ci est vendue à perte sur le marché européen de l’électricité. Le coût réel du kWh n’est rentable que par des subventions à la production à base de taxes à la consommation. De plus les EnRia ne sont gérables qu’avec l’apport d’énergies pilotables, hydraulique, thermique et nucléaire. Il suffit de regarder l’évolution en Allemagne des EnRia avec un kWh de près de 2 fois plus cher sans baisse significative de ses émissions de CO2 dans la production électrique. D’ailleurs l’Allemagne attend que nous arrêtions le nucléaire pour pouvoir entrer en concurrence avec sa production thermique aujourd’hui plus chère. 

On peut faire le même raisonnement avec l’arrêt du diesel. S’il n’y pas de réchauffement et de besoin de décarbonisation, pourquoi arrêter la voiture diesel moderne qui ne produit plus de particules fines, moins de CO2/km car énergiquement plus performante que l’essence ? Pourquoi subventionner les constructeurs pour passer au véhicule électrique, amenant la nouvelle pollution des batteries sans baisse sensible de la pollution totale, qui nécessite en plus une implantation nationale de bornes de recharge rapide, ce qui coûte très cher ? Pourquoi continuer à développer les EnRia dont nous n’avons pas besoin aujourd’hui et qui ne pourront répondre à la consommation supplémentaire très importante (20 réacteurs nucléaires pour la totalité du parc) et variable du parc automobile électrique ? S’avez-vous que dans le budget 2019, la taxe supplémentaire de 4 milliards soi-disant affectée à la transition énergétique, ira directement dans les caisses de l’Etat sans aller dans la case transition ?

Alors faisons les comptes. La baisse de notre croissance de 0,6% probable par rapport au projet de budget 2018 avec une croissance à 1,9% va coûter à l’Etat environ 7,7 milliards ou 3,9 milliards par rapport à la dernière prévision de Bruno Lemaire à 1,6% de croissance. La perte annuelle des impôts due à la fuite des capitaux est de l’ordre de 7 milliards chaque année. Enfin la transition énergétique des EnRia va nous coûter 10 milliards cette année. Faites le total. Nous perdons entre 21 milliards et 25 milliards par an. Si l’on ajoute les 9 milliards nets que nous coûte l’UE, c’est une trentaine de milliards que nous coute l’Union Européenne par an. En effet la triple arnaque, la politique d’austérité, la libre circulation des capitaux et la transition énergétique, est dirigée par l’UE. Mais ceci n’a lieu que parce qu’un certain groupe de prédateurs y trouve son profit. Les très très riches, cette oligarchie ploutocratique apatride dans sa pensée et ses actions que l’on nomme le Nouvel Ordre Mondial qui n’est en fait que la poursuite de l’Ancien Monde jusqu’à la conquête de la planète à son profit. Voilà contre qui les gilets jaunes devraient se battre et nous tous en reprenant le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple. Macron n’est qu’une marionnette déviant les balles des gilets jaunes pour protéger les marionnettistes.

Pour changer le cours de l’histoire il y a deux moyens 

Faire passer la couleur des gilets de jaune à sang

Ou la voie démocratique des européennes 

En évitant ceux qui nous vendent

En fait la même marchandise 

Dans un autre emballage

La vassalité à l’UE 

Et à l’OTAN !
 
Claude Trouvé a choisi la deuxième solution : le FREXIT 
18/11/18

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