Oui
ce titre est provocateur, mais je l’utilise pour réveiller le bon sens, le sens
critique des français, dont je continue à espérer qu’il finira par triompher comme
l’on fait nos poilus de 14-18. Ce n’est plus une guerre contre un ennemi armé
de fusils, de canons, de chars et d’avions mais une lutte plus pernicieuse, celle
contre l’engourdissement de nos esprits, et la tendance moutonnière si facile à
adopter tant elle fait appel à la paresse des esprits. Nous sommes aux prises avec
une propagande que nous n’avions plus connue depuis la seconde guerre mondiale,
tout au moins à ce niveau. Bien sûr le pouvoir s’est toujours assuré d’un bon
relais médiatique pour guider la population dans le sens souhaité. Le peuple n’a
pas toujours raison, c’est vrai. Mais ce guidage suppose que l’intention du pouvoir
n’est axée que sur le bonheur global de son peuple, même si la notion d’égalité
n’a jamais trouvé une place prépondérante. Chacun sait que, dès la naissance,
nous sommes dans un monde inégalitaire, et que l’on peut tout au plus en gommer
certains effets. Mais progressivement depuis Pompidou, nous avons changé de
paradigme, et le pouvoir de l’argent a pris le pas sur la notion du bien
populaire dans une inégalité au moins maîtrisée. La pandémie du Covid-19 vient
de projeter aux yeux de tous ce changement d’ère qui nous ramène aux débuts de
l’humanité, balayant tout ce que la civilisation avait amené en bannissant l’esclavage
et en donnant le droit à tous d’agir sur son destin collectif.
Pour
effacer cette vision les puissances de l’argent, qui ont pris le pouvoir sur la
majeure partie du monde, déroulent une propagande destinée à fermer les yeux de
ceux qui les ont encore ouverts en pratiquant une panique universelle présentée
comme la panacée du principe de précaution lequel ouvre toute grande la porte à
toutes les actions propagandistes. En son nom on confine à cause du coronavirus
et on arrête toute production « surnaturelle » d’énergie au nom du « brûlage »
de la planète. Cette peur instillée en permanence bloque la pensée collective,
mobilisée sur sa protection immédiate, sans remise en cause de la propagande.
On s’est assez offusqué de l’impact du petit « Livre rouge » de Mao-Tsé-Tong
pour comprendre que nous vivons actuellement le même phénomène sur notre
pouvoir de réflexion.
Pour
ce qui concerne cette pandémie, nous sommes sous une double influence, celle du
pouvoir de plus en plus aux mains des puissances de l’argent dont les fortunes
dépassent souvent celles des Etats, et celle plus directe de Big Pharma, ce
tissu de grands laboratoires pour lequel Bill Gates joue la partie médiatique
de diffusion de sa vérité. Ce mégalomane subventionne l’OMS à hauteur de 70 à
80%, et développe une théorie de réduction de la population mondiale par la vaccination
et le puçage, avec l’aide d’une vitesse de circulation sur internet de plus en
plus rapide (5G, 6G, etc.) et une intelligence artificielle se substituant de
plus en plus à l’homme. Je n’invente rien, il l’a dit publiquement « si
nous faisons un vrai bon travail de vaccination, nous pourrions réduire la
population mondiale de 10 à 15 % » (discours prononcé lors de la
conférence annuelle TED2010, Long Beach, Californie, 18 février 2010). Cela
fait d’ailleurs partie du rapport de Rockefeller en 2010, qui a décrit la
première phase d’un plan monstrueux, appelé scénario « Lock Step » (étape de
verrouillage), étape de confinement où il est question de pandémie.
J’arrête
là sur un sujet où, soit l’on est traité de complotiste, soit les esprits se ferment
parce que c’est trop impensable pour être entendu. Je vais donc rester pour l’instant
dans le domaine du bon sens. La France comme la plupart des pays d’Europe a
choisi le confinement pour la « guerre » contre le coronavirus. Au
passage on ne peut parler de guerre que si l’on a les armes pour détruire l’ennemi.
Nous sommes désarmés et nous ne menons qu’une lutte pour survivre en espérant
que l’ennemi se lasse. Cela me fait penser aux serfs qui se réfugiaient dans le
château du seigneur en espérant tenir le siège assez longtemps pour décourager
l’assaillant. Si nous sommes en train de préparer la phase de déconfinement, c’est
parce que nous avons confiné. Donc logiquement si l’on n’a pas confiné ou peu,
on n’a pas besoin de dé-confiner ou peu. C’est le cas de la Suède, des Pays-Bas,
de la Corée du Sud et à 95% de la population chinoise.
La
Corée du Sud championne dans la lutte contre le virus
Alors jetons un coup
d’œil sur le nombre de décès/million d’habitants de ces pays en ajoutant à
titre de comparaison, la Belgique, l’Allemagne, la France, les Pays-Bas et la
Suède. Après le battage fait sur la propagation du virus en Chine, et sur la
contestation des chiffres annoncés et corrigés comme nous l’avons fait aussi
pour les EHPAD, la comparaison entre la Belgique et la Chine est saisissante.
On aura beau multiplier les chiffres de la Chine par 10, le constat restera le
même. La Corée du Sud a été le premier pays à avoir été touché
massivement hors de Chine, et pourtant elle a réussi à contenir le coronavirus sans
même avoir besoin de confiner sa population. Pour faire face à l’épidémie
grandissante dans le pays, les autorités ont utilisé tous les moyens
technologiques à leur disposition pour repérer les gens au stade précoce de la
maladie. Le 18 mars plus de 250 000 tests avaient été réalisés sur toutes
les personnes qui présentaient des symptômes de la maladie et un traçage des
personnes ayant été en contact avec les porteurs du virus. Le nombre de
décès avait baissé de 90% en 18 jours. Toutes ces informations étaient connues
le 17 mars quand la France a lancé le confinement
de sa population. Aujourd’hui la Corée du sud a procédé à 608 000 tests soit
1,18% de sa population, pour 0,71% en France, et 1,90% en Belgique. La France s’est
donc limitée en gros, faute de moyens, à tester les symptomatiques pris en
charge par le SAMU, la Belgique a élargi à une population plus grande mais
moins différenciée qui a conduit à beaucoup de tests faits sur des non-contaminés.
Tester quand et qui ?
Que
peut-on déduire de cette analyse comparée entre les premiers pays contaminés et
les suivants, tous informés de la façon dont le pouvoir de la Corée du Sud était
en train de gérer la crise ? La première chose est que la détection des
symptomatiques doit être faite au plus tôt dès les premiers décès et au
moins avant de dépasser 1 décès/million d’habitants. Ceci n’a pas été fait en Belgique,
et en France mais l’Allemagne a réagi très vite. La sensibilisation des personnes
ayant eu un contact à se faire dépister apporte un plus à l’étouffement de la propagation
dans l’œuf. Une coïncidence de faits s’est produite entre la Corée du Sud, ce
sont deux importantes manifestations religieuses, protestante en Corée et évangélique
en France, qui ont provoqué le départ d’une propagation de grande ampleur. L’argument,
faisant état d’une situation particulière de gros foyers de contamination au
départ, ne peut donc pas justifier un écart de 1 à 72 dans le nombre de décès
par rapport à la population.
Confiner quand et qui ou ne pas confiner ?
Le deuxième
enseignement c’est que le confinement n’est pas nécessaire. Or si l’on
regarde la Suède qui n’a pas confiné, on voit tout-de-même 48 fois plus de
morts qu’en Corée du Sud, même si c’est 1/3 en moins que la France le 29 mars.
On en déduit que la contamination n’a pas lieu d’être mais le dépistage
précoce est encore plus important, ce que n’a pas fait la Suède avec le même
ciblage sur les symptomatiques et les contacts malgré 1,18% de la population
testée comme la Corée du Sud. L’Allemagne en partant très tôt, en se dotant rapidement
du matériel nécessaire de dépistage et de traitement en cas de crise, a réussi
une des meilleures performances des pays européens en nombre de décès tout en
préservant au mieux son économie et la liberté individuelle. Elle n’a pas
prouvé, par rapport à la Corée du Nord, que son confinement de la population, même
moins sévère qu’en France, avait diminué le nombre de décès, bien au contraire.
Partant trop tard, dépourvu de moyens de tests et de matériel de protection,
sans directive claire de son gouvernement sur la nécessité du dépistage, la France
s’est résolue à user du confinement pour soulager un système de santé sous-équipé
dans les zones touchées. Elle continue dans la même voie avec un déconfinement
à rallonge et une destruction de son économie plus importante que l’Allemagne dans
cette dernière phase. La France, comme ses voisins, Belgique, Italie, Espagne,
et Royaume-Uni, a tout faux. Ces pays vont être coiffés du bonnet d’âne
lorsque les esprits se réveilleront sous l’effet du désastre économique qui va
impacter gravement leur vie dès septembre pour tous et avant pour beaucoup.
Mais
ce confinement et ce déconfinement à pas de loup, et la main sur le frein, n’a
été et n’est possible que sur une population paniquée et décérébrée, annihilée
dans un comportement moutonnier dû à la peur. Toute la communication du pouvoir
est le maintien d’un degré de peur suffisant pour pouvoir agir dans son sens
qui n’est plus celui de la santé et le bonheur du peuple. Le pouvoir tue son peuple
physiquement et financièrement à petit feu. Sur le constat de l’appauvrissement
général, les derniers chiffres de la perte de PIB ne peuvent plus rien cacher,
mais sur le plan de la santé, il est temps de regarder le taux de mortalité de
ce virus présenté comme une nouveauté alors qu’il était connu sous une forme
proche bien avant. Car c’est en insistant en permanence sur le taux de
mortalité et l’indice de propagation que toute la communication du pouvoir est
basée. Ce virus est beaucoup plus méchant que la grippe saisonnière et beaucoup
plus contagieux. En plus nous n’avons pas de médicaments et il va falloir
attendre le vaccin. Autrement di la peur doit persister.
Alors je vous propose
de jeter un coup d’œil sur le taux de mortalité (Décès/cas détectés) des 7 pays
examinés représentatifs de la diversité des politiques de gestion de l’épidémie.
Dans les pays européens on distingue 3 groupes. Les pays à fort taux de
mortalité, ayant appliqué le confinement strict de la population et cela sans
dépistage précoce, la Belgique et la France. Cette dernière a néanmoins utilisé
au mieux ses faibles moyens de dépistage ciblés sur les symptomatiques. Juste derrière on trouve la Suède partisane de
l’immunité collective, soit sans confinement, soit un confinement intelligent.
Ils présentent un fort taux de mortalité mais moins que le groupe à confinement
global strict. On retrouve bien l’inutilité du confinement. Ensuite on trouve
un groupe de 3 pays, Chine, Allemagne et Corée du Sud. La Chine, pays de départ
de la pandémie, n’a pas réagi immédiatement mais a pris des mesures de
dépistage et de confinement ciblées sur les zones contaminées. La culture d’obéissance
et l’intelligence du pouvoir chinois a permis de jeter dans la précipitation
les bonnes bases d’une gestion de pandémie. Le résultat est une économie que
très partiellement atteinte et un taux de mortalité seulement deux fois plus
élevé qu’une grippe saisonnière. L’Allemagne fait finalement mieux que la Chine
car elle a bénéficié de l’expérience de la Chine et de la Corée du Sud, championne
toutes catégories avec quelques pays asiatiques autour d’elle comme Taiwan. Malgré
une décision de confinement allégé dont on peut désormais penser que ce n’était
pas la meilleure stratégie, elle a réussi à appliquer avec l’efficacité
allemande le principe de précocité et de dépistage systématique des
symptomatiques et de leurs contacts.
On
retrouve dans cette analyse les mêmes conclusions sur la politique de gestion
de l’épidémie. Mais le taux de mortalité de la Corée du Sud à 2,3% appelle une
réflexion sur le taux de mortalité réel de ce Covid-19. C’est très exactement
le taux de la grippe saisonnière, dite influenza, constaté en France alors que
le vaccin est supposé éviter à 60% des vaccinés d’être malades. Donc sur une
population non vaccinée et avec un virus qui n’a pas de traitement validé, la
Corée du Sud a montré que le coronavirus pouvait ne pas être plus dangereux que
l’influenza. Cela pose d’ailleurs la question de l’utilité du vaccin par
rapport à une politique de dépistage précoce et de responsabilisation individuelle
sur les gestes élémentaires à pratiquer en cas d’infection. C’est un autre
vaste sujet sur lequel il faudra revenir tant tout est fait actuellement pour vous
préparer à vous faire vacciner… de plein gré.
La France
se signale comme l’un des 5 pays ayant le moins bien géré la pandémie, à un point
tel que sa « connerie » pose elle-même la question de savoir si elle
n’est pas intentionnelle. Pour terminer, si mon article ne vous pas épuisé, je
vous conseille de regarder la remarquable vidéo de plus d’une heure de Jean-Dominique
Michel, un expert suisse internationalement reconnu et l’un des plus grands
spécialistes de la santé publique. Il arrive aux mêmes conclusions que celles
exposées ici et l’explique d’une façon à la portée de tous ceux qui cherchent à
s’informer ailleurs que dans les grands médias. Son titre c’est « Anatomie
d’un désastre ». https://youtu.be/4MqArCjrkmI
Il faut au moins espérer que ce désastre
en cours
Fera prendre conscience au plus grand
nombre
Qu’il ne peut plus y avoir une sorte
d’omerta
Sur l’attitude irresponsable du
pouvoir
Et que des comptes soient exigés
Et les responsabilités punies.
Claude Trouvé
30/04/20


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