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COVID-19 et prévisions climatiques, deux anarques mensongères

Le Lancetgate a fait éclater au grand jour les affirmations truquées d’un monde qui répand des mensonges sous la caution scientifique. Or nous entrons dans une deuxième époque où des forces puissantes utilisent les Etats et la Science pour « réinitialiser » une planète sous un nouveau paradigme comme l’a exprimé la réunion des puissants à Davos le 3 juin dernier. Nous sommes en route pour un monde assujetti à la lutte contre le carbone, au puçage, à la vaccination, au nom de l’égalité, de la démocratie, de la préservation de la santé, des ressources et de l’environnement. Ce monde de la non-consommation cache la robotisation en marche et le contrôle des activités humainement rentables au profit d’un nombre de plus en plus restreint de profiteurs. C’est une vaste campagne de persuasion commencée depuis longtemps aux Etats-Unis qui s’étend sur tout le monde occidental par un façonnage des peuples dans un assujettissement par la peur. 
 
Peur de mourir d’un virus d’autant plus dangereux qu’on le connait mal, peur de mourir noyé sous les eaux des mers et des océans, peur de mourir sous des températures insoutenables, peur de manquer de ressources alimentaires pour une démographie galopante, peur de ne plus trouver de ressources dans le sous-sol, peur du nucléaire et de sa radioactivité, peur de tout ce que l’on dit sur la peur, peur d’écouter les mauvaises nouvelles, peurs qui nous font entrer dans le recroquevillement sur nous-mêmes, et sur une tétanisation de nos cerveaux devenus incapables de réfléchir plus loin que les besoins immédiats. La technique de la peur a été pratiquée par l’Eglise catholique depuis longtemps avec la perspective de l’Enfer qui incitait le pratiquant à marcher droit toute sa vie avec au bout la carotte ou le bâton. Ce n’est pas nouveau mais on pouvait espérer tirer des avancées technologiques et scientifiques amenant un net mieux-vivre, et une désaliénation des hommes à la peur du lendemain. 

Ce fut le cas des années d’après-guerre, et puis des Trente glorieuses, mais l’appétit des puissances profondes du monde occidental ont regagné le temps perdu dans un projet global sur l’humanité où les Etats-Unis, aux mains des puissants de l’ombre, développent une hégémonie jusqu’à la conquête du monde. Depuis W. Bush ce projet atteint une phase nouvelle où tout doit être exploité pour accélérer ce processus, l’aide à tous les mouvements déstabilisateurs, l’utilisation de l’argument démocratique pour justifier des ingérences armées, et même nous venons de le voir l’utilisation des pandémies provoquées ou accompagnées. La science elle-même est prise en otage pour justifier la marche en avant de la « réinitialisation » du monde, nouveau terme pour faire croire à un nouvel accès au bonheur des peuples. Les puissants et les sachants accompagnateurs ne considèrent les peuples que pour ce qu’ils peuvent amener à leur puissance financière. Ils savent qu’avec de l’argent on peut tout, et que sans on ne peut rien. On peut même à sa guise désormais susciter la colère des peuples et tout aussi bien l’étouffer.

Prenons le cas de l’épidémie actuelle. Serez-vous assez naïfs pour croire que l’Europe occidentale a été le siège d’une mutation particulièrement dangereuse de la COVID-19 chinoise, ou bien que nos conditions climatiques, alimentaires, environnementales, etc. ont aiguisé l’appétit du virus ? Comme le montre l’évolution du nombre décès/million d’habitants, ce sont les grands pays voisins de la France, hors l’Allemagne, qui ont avec la Belgique, subi le plus grand préjudice. La carte économique de l’Europe vient donc d’être redessinée. Le Royaume-Uni sorti, les trois pays derrière l’Allemagne, France, Italie, Espagne sont rejetés un peu plus loin dans les pays du Club Med, ceux dont le sort doit être réglé comme celui de la Grèce. L’Espagne a tellement peur de ne pas retrouver son tourisme qu’elle ment sur ses décès depuis une dizaine de jours. Qui sera chargée de l’halali final ? L’Allemagne. Ces trois proies n’attendent plus que les grandes fortunes pour leur dépeçage faute d’argent, et devront subir les diktats de la BCE et du FMI dans une UE allemande promise à éclater en deux au moins. 

Pas de chance pour nous avec ce virus, me direz-vous. Non, nous savions exactement ce qui nous attendait depuis décembre dernier et nous avons eu dès janvier-février les informations sur les mesures à prendre à partir du traitement de l’épidémie en Chine, à Taïwan et en Corée du Sud. Au 9 juin aucun de ces pays n’a atteint le niveau de décès/habitants d’une simple grippe. Les deux derniers en sortent avec une économie quasi-intacte.  Seule la Suède semble avoir réussi le pari économique mais avec un bilan de décès de même niveau qu’en France et se situe avec nous dans les 6 pays du monde ayant le plus grand nombre de décès/million d’habitants. Mais dès le 1er trimestre les trois grands pays du Sud de l’UE marquent une perte de croissance supérieure à 5%. Pour la France la perte annuelle de 11% pour 2020 publiée par le gouvernement est évidemment impossible à tenir et sera inexorablement plus élevée surtout vu la lenteur du déconfinement et les freins existants sur l’activité industrielle et commerciale, voire sur les rouages administratifs. Non la France a suivi l’OMS aux mains de puissants, dont Bill Gates, et de la Chine, tous deux ravis de faire plonger les grands pays d’Europe. On dit qu’un homme averti en vaut deux, mais pour l’épidémie dans ces 3 grands pays c’est ½ voire moins et non 2.

L’acharnement mis à bloquer l’utilisation d’un traitement préconisé par une star scientifique dans le domaine de la virologie, par le retrait dans les pharmacies, par l’interdiction faite aux médecins généralistes de l’utiliser, par le doute mis dans les milieux hospitaliers par le Conseil de crise sanitaire, par la propagande sur la non-validation du traitement en y ajoutant l’attente d’une validation officielle par l’étude Discovery qui n’est pas venue, par enfin la prise en compte sans précaution de l’étude publiée par The Lancet, ne peut laisser aucun doute sur la volonté de ne pas sauver le maximum de vies et de s’en remettre au traitement par le Doliprane et les antibiotiques. On connait le résultat. Curieusement on voit sur le graphique de l’évolution des décès que la France et l’Italie ont eu des résultats comparables jusqu’au 41ème jour après l’atteinte du 1 décès/million, soit le 17 avril pour la France. Alors que nombre d’hôpitaux ont officieusement utilisé tout ou partie du protocole du Pr Raoult à partir de cette date, on voit alors les deux évolutions diverger au profit de notre pays. Simple hasard ? Supériorité des équipes médicales françaises sur la base d’une même pratique de traitement ? Non cela ne tient pas, la cause est ailleurs. Cherchez ! Le Portugal a d’ailleurs officialisé le traitement du Pr Raoult, son bilan est 3 fois meilleur que celui de la France. Au moins ce traitement ne tue pas plus. Non ? 

Et que penser de toute cette propagande sur la surmortalité due au virus ? Selon l’INSEE entre le 1er mars et le 1er juin on enregistre 18 500 décès supplémentaires par rapport à 2018 alors que l’on annonce 28 802 décès à fin mai dus au coronavirus. La grippe saisonnière, qui sévit surtout sur le trimestre précédent, était presque finie en 2018 durant ce trimestre, donc le coronavirus a provoqué 10 302 décès supplémentaires soit la mortalité d’une grippe saisonnière décalée dans le temps. La différence c’est que l’économie française affichait +0,2% de croissance sur le 1er trimestre 2018 et -5,34% en 2020 sur le même trimestre et le décalage va être encore bien pire au 2ème trimestre ! Une économie par terre pour une mortalité de grippe saisonnière, voilà le bilan de la France. Qui tire les ficelles ?

Mais avant de changer d’arnaque, je dois revenir, en tant que statisticien ayant travaillé avec des équipes de recherche médicale, sur l’étude publiée par The Lancet, puis mise en doute par la revue elle-même devant le tollé soulevé. On pouvait voir presque de suite que cette étude était faisandée. La disproportion entre le nombre de patients du groupe témoin et du groupe de contaminés laissaient au moins supposer un tri de ces derniers pour essayer de s’approcher de l’identité, une par une, des comorbidités associées entre les deux groupes. Il n’y a pas eu tirage au hasard et on peut même avancer que nombre de dossiers ont été créés en fonction du résultat à obtenir. Cette étude est une arnaque éhontée et très dommageable à la science qui avoue aux yeux du monde entier qu’elle truande ses résultats. Le domaine de la statistique est particulièrement sensible à l’honnêteté. Sinon on peut effectivement lui faire dire n’importe quoi. La plupart des sondages répondent aux souhaits des payeurs dans le domaine politique en particulier. C’est très dommage car l’utilisation des statistiques est particulièrement efficace pour faire évoluer la recherche dans tous les domaines mais en particulier dans les domaines économique et médical. 

Quittons l’arnaque dont est finalement victime la France et probablement la plus impactée socioéconomiquement des pays du monde. Les prévisions climatiques qui gouvernent la politique du monde occidental, et de l’UE en particulier, sont un autre domaine où nous sommes victimes d’une arnaque puissance 10 vu les sommes engagées et les changements de société qu’elle implique. J’ai publié de nombreux articles sur le sujet en montrant plusieurs mensonges ou adaptations des résultats au but recherché. Le GIEC a une mission qui prend comme acquis le fait que le réchauffement climatique existe d’une part, et d’autre part qu’il est anthropique et voué à se poursuivre avec l’augmentation du taux de CO2 dans l’air. Il faut bien comprendre que ces postulats excluent toute prise en compte des nombreuses études dans le monde qui travaillent sur une interrogation plus vaste à savoir : peut-on prédire le climat des dizaines d’années à l’avance et donc peut-on connaître d’une façon exhaustive l’influence respective de tous les facteurs qui jouent sur le climat ? Ce n’est pas du tout la même chose car il n’y a pas de tri dans les travaux publiés sur lesquels on peut s’appuyer, alors que le GIEC ne fait que compiler les études allant dans le sens de sa mission.

Ce simple biais rend suspect tout résultat affiché sur les prévisions climatiques. Or, contrairement à ce qui est répandu par les Etats à partir des COP-x, le consensus sur le double postulat de départ n’existe pas. Un groupe de 500 scientifiques européens issus des meilleurs instituts a publié un manifeste de contestation, et une pétition signée par des scientifiques italiens de haut niveau a même été adressée au Secrétaire Général de l’ONU pour demander l’arrêt de la stigmatisation du CO2 dans les politiques énergétiques. Les modèles existants sont dans l’incapacité de décrire le passé avant 1850 car ils ne prennent que très peu en compte la variabilité des taches solaires qui conditionne l’énergie solaire que reçoit la terre. Ils ne peuvent pas non plus, à partir du constat du réchauffement climatique réel de 0,6°C à 0,7°C entre 1978 et 1998, correctement décrire l’évolution postérieure jusqu’en 2020 et en particulier le hiatus climatique entre 1998 et 2013. Le coefficient donnant l’impact du taux de CO2 sur le réchauffement ne cesse d’évoluer à la baisse même si les publications officielles n’en ont cure alors que le GIEC prévoit implicitement seulement +1,5°C en 2050 par rapport à 1880. L’écart de température à +0,95°C de mai 2020 est le même que celui de 2016, et n’a donc pas varié en 4 ans ! Par ces faits les prévisions des modèles mathématiques n’ont aucune preuve de validité autre que celle qu’écrit le GIEC, considéré comme parole d’évangile et de plus sont en baisse (la prévision de 2010 donnait +2°C en 2030) ! 

Pour un spécialiste des modèles mathématiques ceux-ci n’ont aucune valeur prédictive autre que celle que toute personne peut faire en prolongeant une courbe sur un graphique selon son impression visuelle. D’ailleurs le modèle retenu n’est que celui pris au milieu d’une forêt de modèles donnant des résultats extrêmement différents, et dont certains vous donneraient « chaud » dans le dos. Nous sommes en face d’une arnaque énorme qui va durer encore des années avant que l’on passe à une autre peur pour soumettre les peuples. Il n’est d’ailleurs pas exclu vu la phase solaire dans laquelle nous entrons que nous soyons sujets à un refroidissement centenaire dès ou avant 2030. En attendant on va nous demander de ne pas respirer, car nous sommes de détestables grands émetteurs de CO2, et interdire aux vaches de péter en dehors d’un pot de captation de leurs gaz. Tant que la science se prêtera au mensonge, les puissants s’en serviront et pas pour notre bien croyez-moi.

En attendant le plan de transition énergétique à venir nous engage dans une voie sans issue et suicidaire mettant la France en demeure de fermer des centrales nucléaires, donc de diminuer notre capacité à produire de l’électricité peu chère, effritant notre prestige industriel, et altérant notre savoir-faire comme en témoigne nos erreurs sur l’EPR de Flamanville alors que les chinois ont mis en production 2 EPR chez eux en partenariat avec EDF. La promotion de la voiture électrique est incompatible avec le but de ramener la production nucléaire à 50% du total, sauf au prix d’une perte d’indépendance énergétique, si l’on veut y conduire tout le parc automobile.  Faire croire que c’est possible est encore un mensonge de plus… Mais j’aurais l’occasion d’en reparler car la France se tire encore une fois une balle dans le pied.

Le mensonge envahit la science qui se compromet de plus en plus. 

Une société qui vit dans le mensonge se désagrège dans le temps. 

Le mensonge est consubstantiel à l’homme, mais pas la règle. 

Lorsqu’il atteint la science, il devient outil de propagande.

Le mensonge d’État est le plus gros, et le plus dangereux. 

Il peut tuer des millions d’êtres humains et les aliéner.

Il devient raison d’Etat avec des médias complices. 

Qui peut alors s’opposer à la raison d’Etat ?

A cette notion malléable ? Personne. 

Mais « Science sans conscience 

N’est que ruine de l’âme »

Claude Trouvé 
12/06/20

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