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Un des plus gros scandales d’Etat avec la gestion de la crise sanitaire


Quel culot de Macron dans son discours électoraliste et bourré d’autosatisfaction quand il emploie un « nous » inclusif de lui-même pour se féliciter de la magistrale action de l’appareil de santé, des responsables politiques et administratifs à tous les échelons, des personnels soignants rémunérés et bénévoles, et du remarquable comportement d’une population qu’il n’a cessé d’affoler ! NON le résultat de la gestion de la crise sanitaire est désastreux malgré les résultats remarquables obtenus à Marseille par le Professeur Raoult et la « désobéissance » de nombreux médecins hospitaliers outrés de voir la politique leur indiquer la conduite médicale à tenir. Je n’ai pas cessé de le répéter depuis le début du confinement généralisé et tout au long de son déroulement. J’ai même osé dire qu’au vu des évènements on devait hésiter entre deux hypothèses explicatives de ce désastre humanitaire, et socioéconomique, soit nous avons affaire à un gouvernement d’ânes, soit pire encore à des responsables pourris par l’argent dans une action orchestrée vers le but constaté aujourd’hui. J’ai même donné mon choix personnel pour la deuxième hypothèse.

Sur BFMTV et dans un livre, le Pr Perronne, qui tenait jusqu’en 2016 les responsabilités du Pr Solomon qui a présidé le Conseil sanitaire de crise et informé quotidiennement la population par une litanie de décès et de commentaires anxiogènes, jette un énorme pavé dans la mare. Oui il y a eu un manquement d’actions salutaires dès le constat des premiers cas d’épidémie, oui on a empêché de généraliser les recommandations du Pr Raoult, oui ses résultats étaient suffisamment probants pour ne pas nécessiter en situation d’urgence une étude validant ce protocole avec un groupe placebo dont on savait qu’au mieux elle arriverait trop tard, oui il y a eu une énorme chaîne de corruption, oui on a ainsi réalisé l’un des plus mauvais scores de gestion sanitaire dans le monde ! Ecoutez-le et les commentaires chiffrés et réflexions que j’ajoute sur un dossier qui va devenir brûlant. On est devant un énorme scandale d’Etat.


Le paramètre le plus fiable dans dette épidémie est le nombre de décès/million car il finit par être assez bien cerné et mieux que le nombre de cas qui dépend de la pratique plus ou moins intensive et plus ou moins ciblée de comptage. La France se signale toujours parmi les nations du monde ayant payé, relativement aux habitants, le plus lourd tribut aux décès. Avec une sixième place mondiale pour l’instant la France ne pavoise pas. En plus si la Suède va finir à la 5ème place entre l’Italie et la France, elle a conservé tout son potentiel économique mais a refusé l’usage de l’hydroxycholoroquine. De même les Pays-Bas qui ont misé sur la distanciation physique en impactant peu leur économie, font néanmoins 3 fois mieux que la France en nombre de décès et près de 6 fois mieux que sa voisine belge qui a confiné à résidence. De même le Portugal, qui a confiné à résidence comme l’Espagne obtient un résultat sanitaire 4 fois meilleur que cette dernière. Les Etats-Unis vont sans doute finir avec un bilan de décès proche de celui de la France et il faut arrêter d’agiter les nombres de décès sans les ramener à la population. L’Iran n’est pas encore dans la phase de régression du virus mais reste à un niveau de décès près de 4 fois inférieur à la France. La Suisse est en phase terminale sauf rebond et affiche un bilan 2 fois meilleur que la France et inférieur aux taux de mortalité d’une grippe saisonnière. C’est le cas de l’Allemagne, le Danemark, l’Autriche, la Hongrie, et des pays de l’Est européen. L’alarmisme au sujet du Brésil n’a pas lieu d’être même s’il subit la phase montante de l’épidémie mais reste à un niveau 2 fois inférieur à la France pour l’instant. Les infos qui ont couru sur une catastrophe sanitaire en Russie sont infondées, le taux de mortalité est 9 fois plus faible que celui de la France et ce pays pratique l’une des plus importantes politiques de dépistage. L’alarmisme sur la Chine n’a pas non plus lieu d’être. Les mesures y sont importantes mais ciblées, les tests pratiqués à grande échelle et le nombre de nouveaux cas est ridiculement faible par rapport à la population. 

En résumé la présentation de l’information dans les médias est surtout une propagande alarmiste pour maintenir la population française dans un état de retour vers le confinement à tout moment et le maintien de l’interdiction des rassemblements tant le pouvoir craint les manifestations probables. On se sert des gros bilans chiffrés des décès dans le monde entier et on occulte ainsi les décès/million d’habitants des pays occidentaux qui sont les plus touchés, dont la France. La probabilité d’un rebond est faible vu ce qui se passe dans les pays qui ont déconfiné bien avant nous et avec moins de contraintes, mais on l’agite sans cesse.
 
Cela amène à une réflexion mondiale sur la différence d’impact de l’épidémie sur le taux de mortalité qui reste l’indicateur le plus fiable à condition que les Etats ne procèdent pas à des manipulations des chiffres comme l’Espagne qui est passée brutalement à zéro décès pour raison cachée d’attirance du tourisme. Le graphique montre que les pays occidentaux (Europe + Etats-Unis + Canada) sont globalement 210 fois plus touchés que le reste du monde, et 60 fois plus que l’Afrique, dans laquelle certaines informations prédisaient des dizaines voire centaines de millions de morts. De plus les grands pays voisins de la France et à l’Ouest de l’Europe ont 2 fois plus de décès en moyenne que l’ensemble des pays occidentaux à la date du 12 juin. Mais les pays dont on parle beaucoup, comme la Chine et la Russie, dans les pays de l’OTAN en particulier en France, ont 37 fois moins de décès/million d’habitants. On voit combien les médias focalisent notre attention sur ce qui sert la géopolitique occidentale. Alors le continent qui devait présenter les plus grands dangers d’une pandémie qui a perdu de son importance au fil des jours, l’Afrique, est au contraire celui qui s’en tire le mieux. Pourquoi ? Simple coïncidence ou pas, c’est le continent qui utilise le plus la choloroquine pour les maladies africaines dont le paludisme. Mais ce qui apparaît clairement c’est que la stratégie du confinement généralisé à résidence n’est pas la bonne solution et même qu’elle engendre un taux de mortalité exagérément supérieur à la grippe saisonnière alors que les mesures prises dans le reste du monde ramènent ce taux très en-dessous. Pour la France ce ne serait pas près 30 000 décès que nous déplorerions aujourd’hui mais seulement 4 100, ce qui corrobore les déclarations du Pr Perronne qui parle de 25 000 décès en trop ! 

Mais la France se distingue aussi par un taux de léthalité très supérieur qui la place à la 1ère place mondiale ! Cependant comme il s’agit d’un rapport entre le nombre de décès et le nombre de cas, la donnée est moins fiable car le dénombrement des cas n’est pas identique d’un pays à l’autre.



Cette 1ère place française peut venir de 2 causes soit d’une faiblesse de la stratégie hospitalière, soit d’un dénombrement inférieur à la réalité ou par suite d’un comptage des hospitalisés pour certains pays et des cas contaminés pour d’autres. Avec une moyenne des pays occidentaux de l’ordre de 4 000 cas par million d’habitants soit 0,4%, les pays occidentaux semblent avoir largement dénombré le nombre de cas par rapport au reste du monde avec 4,4 fois plus de cas même si ce rapport n’est que de 3,6 pour la France. On voit que l’Afrique a été très peu contaminée, ce qui laisse supposer que le recensement des cas n’a pas été aussi largement pratiqué que dans le reste du monde.

Pour tenter une meilleure approche de la qualité de l’intervention hospitalière en France, on peut procéder à une correction des taux de léthalité en ramenant l’ensemble des taux examinés à une moyenne de 2507 cas/million pour tous. On obtient le graphique ci-contre. L’Afrique apparaît effectivement comme une sous-estimation des cas de contamination par rapport aux pays occidentaux exagérant de ce fait le taux de léthalité. Le couple Russie-Chine montre que, soit le nombre de cas est aussi un peu sous-estimé, soit le traitement hospitalier laisse à désirer. Mais par rapport à l’ensemble des pays occidentaux le taux de léthalité montre une mauvaise prise en charge hospitalière malgré tout le dévouement des équipes de santé qui n’est pas en cause comme tous les français le savent.

Quelle que soit la façon dont on regarde les données sanitaires, la France apparaît pour l’instant comme le pays ayant le moins bien géré l’épidémie sur le plan sanitaire. A titre d’information après la querelle sur le manque de masques et sur le traitement à appliquer, j’attire votre attention sur la comparaison du taux de mortalité entre la France et l’Italie. Jusqu’au 40ème jour après le dépassement du 1 décès/million d’habitants les deux pays ont suivi très exactement la même évolution du nombre de décès/million. Après ce 40ème jour qui correspond au 11 avril pour la France, l’évolution de la mortalité chez nous est décalée à la baisse de l’évolution italienne. Il s’est donc passé quelque chose. Quoi ? On peut penser évidemment à une amélioration du traitement hospitalier en particulier pour le traitement en réanimation. Mais en fait, compte-tenu d’une hospitalisation d’une dizaine de jours pour les malades évitant la réanimation, ceci nous ramène à fin mars début avril, époque où la querelle avec le protocole du Pr Raoult commence à impressionner les médecins hospitaliers dont un bon nombre tentent le traitement sur leurs malades et cela non plus sur les cas graves en réanimation mais sur tous les entrants. On est en droit de penser qu’à partir de cette décision les hôpitaux ont probablement évité de l’ordre de 8 000 décès supplémentaires. Si la relation cause à effet peut prêter à contestation, la raison du décrochage devra être expliquée. 

L’autosatisfaction affichée par Macron dans son discours de dimanche ne résiste pas à une comparaison avec les autres pays du monde. La France se place pour l’instant dans le peloton de tête de la mauvaise gestion de la crise sanitaire, et s’ajoute à cela qu’elle est pour l’instant en tête de l’effondrement économique constaté au 1er trimestre sur le PIB et en tête sur les prévisions pour le 2ème trimestre. Le retard pris par la France dans la prise en compte dans l’approvisionnement des matériels sanitaires de gestion d’épidémie depuis la fin de l’année 2019, dans les décisions d’intervention, dans le choix en urgence d’un traitement efficace disponible, dans le confinement globalisé à résidence qui devenait non seulement inutile mais dangereux pour la santé et ravageur pour l’économie, dans l’implication des médecins généralistes et des cliniques privées, dans les ordres et contre-ordres sur les masques au lieu de concentrer les efforts sur le respect de la distanciation, etc., sont autant d’erreurs qui ont conduit la France à une situation scandaleuse dont les responsables au pouvoir ou auprès du pouvoir devront rendre compte sur fond de corruption des grands laboratoires dont le profit pour un vaccin obligatoire était en fait la motivation. La peur du rebond instillée dans les esprits promet une campagne de vaccination dont parle déjà Bill Gates avec un vaccin expérimental modifiant l’ADN ! L’arrêt décrété le 18/06 par l’OMS d’arrêter l’étude sur l’hydrochloroquine ouvre la voie au vaccin. Le Dr Folamour est parmi nous pour une guerre cette fois-ci bactériologique, et avec une force financière de persuasion à laquelle il devient de plus en plus difficile de résister.
 
Le plus grand scandale français se déroule sous nos yeux 

Que le pouvoir a su fermer en masquant et confinant

Par un discours anxiogène et déboussolant. 

Le joyeux petit timonier se congratule

Tout tendu vers la présidentielle. 

Le peuple devra travailler plus,

Panser et ramasser un Etat 

Meurtri, cassé en miettes.
 
Claude Trouvé 
18/06/20

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