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Le scandale sanitaire du pouvoir qui ne veut pas soigner mais confiner !

 

Mon propos sera court mais j’en appelle à tous ceux qui le liront pour le diffuser largement car il s’agit de sauver des vies et même un pays. Les informations que je donne sont soit consultables sur les réseaux sociaux et chez les défenseurs du protocole HCQ du Pr Raoult, soit pour les autres peuvent être retrouvées par un calcul simple à partir des données mondiales journalières sur les décès de l’épidémie virale que nous vivons.

La France est dans le peloton de tête des pays ayant le plus mal géré l’épidémie depuis le 1er septembre et en tête des pays d’Europe par le nombre à ce jour des décès/habitant. Chez certains de ces derniers la vie normale ou presque continue. Alors il faut sortir de ces mensonges du pouvoir.

Commençons par la situation comparative de la période du 1er septembre à nos jours pendant laquelle s’est propagé vraisemblablement un variant du virus initial. Les résultats sanitaires sont très différents dans ces 19 pays, dont 17 en Europe, et même dans le monde. En Afrique et dans de nombreux pays asiatiques il y a très peu de décès, alors que les Amériques et l’Europe ont des pays durement touchés. On note que tous les pays scandinaves et la Biélorussie ont de très bons résultats de gestion sanitaire et se joignent à eux l’Allemagne, l’Irlande, la Biélorussie et la Grèce. Si l’on admet que le virus ne connaît pas les frontières l’écart énorme, entre les décès allemands et français avec un rapport de 1 à 4,4 sur l’ensemble de la période épidémique et de 1 à 22,5 sur la 2ème période en notre défaveur, jette sur le pouvoir français une cinglante preuve d’inefficacité ! On ne peut se satisfaire de ne pas être en tête des mauvaises gestions sanitaires mondiales en étant derrière l’Argentine par exemple mais devant les Etats-Unis pour cette 2ème période épidémique…

Mais on a deux informations importantes sur ce graphique. Les pays n’ayant pas recommandé le masque dans cette période sont colorés en orange (Norvège, Finlande, Danemark, Suède, Biélorussie, Pays-Bas) et on voit que globalement, comme je l’ai signalé dans mon article précédent, le port du masque ne montre aucunement une amélioration du nombre de décès/habitant dans les pays qui l’imposent et a même globalement l’effet inverse. Il n’y a pas de preuve que le masque soit vraiment utile tout-au-moins pour tous et même on commence à voir des affections dont l’origine est le masque.

Le deuxième constat met en cause le confinement en comparant la Suède et l’Argentine. La Suède   n’a pas confiné depuis le début de l’épidémie, l’Argentine confine plus ou moins depuis 7 mois et demi. Sur cette deuxième période le nombre de décès/habitant de la Suède qui n’a pas confiné est 28 fois inférieur à celui de l’Argentine qui a confiné sans arrêt ! Comment peut-on encore affirmer que la seule solution pour lutter contre l’épidémie c’est le confinement à résidence généralisé ? J’ai écrit que seul le confinement ciblé sur certains malades à risques ou contagieux dans les espaces de contagion repérés était concevable à condition en plus d’être mis en œuvre dès l’apparition des premiers cas et pour une période courte. Ce n’est pas celui que la France pratique, comme l’a fait l’Argentine et le font de nombreux pays, qui tue l’économie mais pas le virus.

Dès aujourd’hui la France et la Suède ont, depuis le début en mars de l’épidémie, le même nombre total de décès/million d’habitants, mais la Suède a sauvé son économie et les Suédois vivent presque normalement. La Suède ridiculise notre pays. La politique stricte de masques et de confinement de la France ne trouve pas de preuve de son efficacité et la France est l’un des pays du monde ayant le plus mal géré la 2ème vague de l’épidémie après avoir assez mal géré la 1ère vague. La Suède ridiculise notre pays, et son option de l’immunisation collective vient de fermer le bec de ceux qui accusaient la Suède de plus de décès que la France à la fin de mai. On note néanmoins que le Danemark, qui a confiné très tôt moins longtemps et fermé ses frontières, a globalement un bien meilleur résultat de sa politique sanitaire que nous et n’a pas recommandé le port du masque. Il se différencie d’ailleurs de l’Allemagne sur ce dernier point sans que sa gestion de la deuxième vague en soit plus mauvaise. C’est encore une preuve de l’inefficacité du port du masque généralisé à tout le monde, dans tout l’espace et en toutes circonstances. Le résultat sanitaire de la France maintient un écart défavorable de 4,5 fois plus de décès/habitants avec l’Allemagne et le Danemark dans la deuxième période épidémique. Elle a de plus une dynamique très rapide d’évolution du nombre de décès à l’image de l’Argentine pendant que la Finlande gère sereinement cette phase de l’épidémie virale.

La conclusion est que les moyens de ralentir la propagation du virus sont inefficaces ou mal utilisés par la France qui se situe au banc des cancres et voit son avenir mis sérieusement en péril. Son désarroi et sa faiblesse ouvrent la porte à toutes les calamités dont l’offensive de l’islamisme qui sent que le moment est propice pour pousser son avantage d’implantation en cours vers la conquête de territoires sous la loi juridique de l’Islam.

Alors un vaccin efficace et offrant un minimum de risques va se faire attendre peut-être aussi longtemps que celui pour le SIDA. La perspective d’un confinement durci et prolongé ne se résume plus qu’à des atteintes successives à nos libertés et à l’économie de ce pays. C’est un véritable scandale historique qui s’associe à un autre, à savoir le refus d’utiliser les remèdes efficaces dont nous avons la chance de disposer en grande quantité et peu coûteux. Le protocole du Pr Raoult s’est vu casser les reins par une interdiction d’utiliser l’hydroxychloroquine. L’offensive, pilotée par les grands laboratoires qui ont fait émerger des études mondiales bidons et stopper l’étude Discovery de validation de l’efficacité de différents traitements dès que les essais préliminaires semblaient montrer un avantage net et un non-effet secondaire grave, est un scandale mondial. Il y a de nombreuses études désormais qui montrent que nous disposons bien d’un médicament efficace surtout pris au début des premiers signes de contagion. Il ne faut évidemment retenir que les études qui appliquent scrupuleusement le protocole, ce qui n’est souvent pas le cas ce qui dénature les conclusions. On voit que la moyenne des études donne une efficacité de l’ordre de 60% dans le cas de traitement précoce.



On peut ajouter que ce traitement pourrait être proposé au patient par son médecin traitant et éviter de nombreuses hospitalisations. C’est de toute évidence des milliers de vie qui auraient pu être épargnées et des séquelles évitées. On pourrait aussi remarquer que l’Afrique où une grande partie de la population utilise de façon régulière la chloroquine contre le paludisme n’a pas beaucoup de décès/million d’habitants comme le montre les statistiques mondiales au contraire de l’Amérique du Sud.

On peut aussi se poser des questions sur l’efficacité d’un dépistage systématique en particulier dans le rapport gain de vies/coût puisque la France se targue d’être le pays leader dans l’ampleur des tests/habitant. Mais plus sérieusement les deux graphiques montrent la disparité du rapport des cas confirmés et des décès par jour entre la 1ère et la 2ème vague. Le 1er avril on comptait un maximum de 15 796 tests positifs suivi d’un pic des décès le 15 avril de 1 438 décès 2 semaines plus tard. Avec le décalage entre cas et décès à prendre en compte le rapport décès/cas, soit le taux de létalité, était de 9,10%. Le 25 octobre on atteignait un premier pic de cas confirmés de 52 010 et le 3 novembre un premier pic de 854 décès soit un taux de létalité de 1,64%. D’une part le décalage entre les pics de cas et de décès est passé de 14 jours dans la première période à 9 jours dans la seconde, et d’autre part le taux de létalité est passé de 9,10% à 1,64%. Ces deux constats montrent que les tests dans la première période étaient effectués exclusivement sur les entrées en hospitalisation de personnes symptomatiques donnant une bonne partie de temps longs temps d’hospitalisation en moyenne de 14 jours, et que dans la seconde période on a testé beaucoup plus largement et dépisté de nombreux cas confirmés sans gravité diminuant la durée moyenne d’hospitalisation à 9 jours.

Mais en procédant de la sorte on pousse vers les hôpitaux des cas confirmés qui n’y seraient pas entrés dans la 1ère période et en même temps on cible des personnes à risques et des 70 ans et plus ayant souvent des comorbidités graves. Ces derniers ont parmi les 80 ans et plus une forte probabilité de pathologies graves en cours et vont plus décéder de ces comorbidités que de l’attaque virale. On a alors un double effet de gonflement des entrées avec une proportion plus grande de patients âgés à l’inverse de la première période où maisons de retraite et EHPAD étaient confinés et absents du circuit de dépistage. Le résultat c’est, d’une part des hôpitaux en surcharge et en manque de lits spécialisés ou non pour la réanimation et surtout de personnel soignant, et d’autre part une augmentation rapide des décès de personnes âgées comptées souvent COVID-19 et pour lesquelles on peut évaluer le faible nombre d’années des espérances de vie retirées par le virus sur ces personnes.

On peut tourner le problème dans tous les sens mais la stratégie sanitaire utilisée est mauvaise et les chiffres sont cruels mais ils sont soigneusement tus. On se contente de dire que la situation et grave et que l’on va continuer à utiliser la méthode moyenâgeuse de traitement des épidémies avec la création de millions de léproseries où le problème de contamination ne se pose plus puisque tout le monde est contaminé. D’ailleurs le confinement en famille est avéré comme ayant une probabilité importante de contagion ou d’immunisation collective selon la conception stratégique que l’on choisit. La comparaison entre la France et la Suède montre d’une façon claire que l’on ne tue pas le virus, c’est bien lui qui tue, à son gré, à son heure et sur qui il veut tôt ou tard jusqu’au moment où il trouve préférable de vivre en communion et tranquillement avec nous. Si l’homme ne sait pas tuer le virus, qui le déjoue d’ailleurs en se transformant en permanence, il sait comment tuer le pays où il réside, socialement, culturellement, psychologiquement, et économiquement en laissant un champ de ruines et de dettes à ses enfants déscolarisés. C’est un horrible gâchis dont malheureusement seuls les mois qui viennent feront comprendre que ce n’est ni un coup du destin, ni notre faute mais bien celle de ceux que certains croient encore avoir élus pour leur bien. Ce n’est pas l’heure ni de la peur, ni de suivre un chef incompétent mais de se rassembler pour mettre fin à cette tragédie que des puissances maléfiques s’ingénient à perpétrer. Une grande partie du monde rit de nous surtout dans les pays africains, asiatiques ou non catholiques.

Plus le temps passe, plus le désarroi nous gagne,

Plus les atermoiements se multiplient,

Plus les commerces disparaissent,

Plus les hôpitaux paniquent,

Plus les libertés cèdent,

Plus l’Education meurt,

Plus la peur s’étend,

Et plus le Chef dit

Qu’il est le Chef

Moins il l’est !

 

Claude Trouvé

06/11/20

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