Mon propos sera court mais j’en appelle à tous ceux qui le liront pour le diffuser largement car il s’agit de sauver des vies et même un pays. Les informations que je donne sont soit consultables sur les réseaux sociaux et chez les défenseurs du protocole HCQ du Pr Raoult, soit pour les autres peuvent être retrouvées par un calcul simple à partir des données mondiales journalières sur les décès de l’épidémie virale que nous vivons.
La France est dans le peloton de tête
des pays ayant le plus mal géré l’épidémie depuis le 1er septembre et
en tête des pays d’Europe par le nombre à ce jour des décès/habitant. Chez certains
de ces derniers la vie normale ou presque continue. Alors il faut sortir de ces
mensonges du pouvoir.
Mais on a deux informations importantes
sur ce graphique. Les pays n’ayant pas recommandé le masque dans cette période sont
colorés en orange (Norvège, Finlande, Danemark, Suède, Biélorussie, Pays-Bas)
et on voit que globalement, comme je l’ai signalé dans mon article précédent, le
port du masque ne montre aucunement une amélioration du nombre de décès/habitant
dans les pays qui l’imposent et a même globalement l’effet inverse. Il
n’y a pas de preuve que le masque soit vraiment utile tout-au-moins pour tous
et même on commence à voir des affections dont l’origine est le masque.
Le deuxième constat met en cause le
confinement en comparant la Suède et l’Argentine. La Suède n’a pas
confiné depuis le début de l’épidémie, l’Argentine confine plus ou moins depuis
7 mois et demi. Sur cette deuxième période le nombre de décès/habitant de la
Suède qui n’a pas confiné est 28 fois inférieur à celui de l’Argentine qui a
confiné sans arrêt ! Comment peut-on encore affirmer que la seule solution
pour lutter contre l’épidémie c’est le confinement à résidence généralisé ?
J’ai écrit que seul le confinement ciblé sur certains malades à risques ou contagieux
dans les espaces de contagion repérés était concevable à condition en plus d’être
mis en œuvre dès l’apparition des premiers cas et pour une période courte. Ce n’est
pas celui que la France pratique, comme l’a fait l’Argentine et le font de
nombreux pays, qui tue l’économie mais pas le virus.
La conclusion est que les moyens de
ralentir la propagation du virus sont inefficaces ou mal utilisés par la France
qui se situe au banc des cancres et voit son avenir mis sérieusement en péril.
Son désarroi et sa faiblesse ouvrent la porte à toutes les calamités dont l’offensive
de l’islamisme qui sent que le moment est propice pour pousser son avantage d’implantation
en cours vers la conquête de territoires sous la loi juridique de l’Islam.
Alors un vaccin efficace et offrant
un minimum de risques va se faire attendre peut-être aussi longtemps que celui
pour le SIDA. La perspective d’un confinement durci et prolongé ne se résume
plus qu’à des atteintes successives à nos libertés et à l’économie de ce pays.
C’est un véritable scandale historique qui s’associe à un autre, à savoir le refus
d’utiliser les remèdes efficaces dont nous avons la chance de disposer en
grande quantité et peu coûteux. Le protocole du Pr Raoult s’est vu casser les
reins par une interdiction d’utiliser l’hydroxychloroquine. L’offensive,
pilotée par les grands laboratoires qui ont fait émerger des études mondiales
bidons et stopper l’étude Discovery de validation de l’efficacité de différents
traitements dès que les essais préliminaires semblaient montrer un avantage net
et un non-effet secondaire grave, est un scandale mondial. Il y a de
nombreuses études désormais qui montrent que nous disposons bien d’un
médicament efficace surtout pris au début des premiers signes de contagion. Il ne
faut évidemment retenir que les études qui appliquent scrupuleusement le protocole, ce qui n’est souvent pas
le cas ce qui dénature les conclusions. On voit que la moyenne des études donne
une efficacité de l’ordre de 60% dans le cas de traitement précoce.
On peut ajouter que ce traitement pourrait être proposé
au patient par son médecin traitant et éviter de nombreuses hospitalisations. C’est
de toute évidence des milliers de vie qui auraient pu être épargnées et des
séquelles évitées. On pourrait aussi remarquer que l’Afrique où une grande
partie de la population utilise de façon régulière la chloroquine contre le
paludisme n’a pas beaucoup de décès/million d’habitants comme le montre les
statistiques mondiales au contraire de l’Amérique du Sud.
On peut aussi se poser des questions sur l’efficacité d’un dépistage systématique en particulier dans le rapport gain de vies/coût puisque la France se targue d’être le pays leader dans l’ampleur des tests/habitant. Mais plus sérieusement les deux graphiques montrent la disparité du rapport des cas confirmés et des décès par jour entre la 1ère et la 2ème vague. Le 1er avril on comptait un maximum de 15 796 tests positifs suivi d’un pic des décès le 15 avril de 1 438 décès 2 semaines plus tard. Avec le décalage entre cas et décès à prendre en compte le rapport décès/cas, soit le taux de létalité, était de 9,10%. Le 25 octobre on atteignait un premier pic de cas confirmés de 52 010 et le 3 novembre un premier pic de 854 décès soit un taux de létalité de 1,64%. D’une part le décalage entre les pics de cas et de décès est passé de 14 jours dans la première période à 9 jours dans la seconde, et d’autre part le taux de létalité est passé de 9,10% à 1,64%. Ces deux constats montrent que les tests dans la première période étaient effectués exclusivement sur les entrées en hospitalisation de personnes symptomatiques donnant une bonne partie de temps longs temps d’hospitalisation en moyenne de 14 jours, et que dans la seconde période on a testé beaucoup plus largement et dépisté de nombreux cas confirmés sans gravité diminuant la durée moyenne d’hospitalisation à 9 jours.
Mais en procédant de la sorte on
pousse vers les hôpitaux des cas confirmés qui n’y seraient pas entrés dans la 1ère
période et en même temps on cible des personnes à risques et des 70 ans et plus
ayant souvent des comorbidités graves. Ces derniers ont parmi les 80 ans et
plus une forte probabilité de pathologies graves en cours et vont plus décéder
de ces comorbidités que de l’attaque virale. On a alors un double effet de gonflement
des entrées avec une proportion plus grande de patients âgés à l’inverse de la
première période où maisons de retraite et EHPAD étaient confinés et absents du
circuit de dépistage. Le résultat c’est, d’une part des hôpitaux en surcharge et
en manque de lits spécialisés ou non pour la réanimation et surtout de personnel
soignant, et d’autre part une augmentation rapide des décès de personnes âgées
comptées souvent COVID-19 et pour lesquelles on peut évaluer le faible nombre d’années
des espérances de vie retirées par le virus sur ces personnes.
On peut tourner le problème dans tous
les sens mais la stratégie sanitaire utilisée est mauvaise et les chiffres sont
cruels mais ils sont soigneusement tus. On se contente de dire que la situation
et grave et que l’on va continuer à utiliser la méthode moyenâgeuse de
traitement des épidémies avec la création de millions de léproseries où le
problème de contamination ne se pose plus puisque tout le monde est contaminé.
D’ailleurs le confinement en famille est avéré comme ayant une probabilité
importante de contagion ou d’immunisation collective selon la conception stratégique
que l’on choisit. La comparaison entre la France et la Suède montre d’une façon
claire que l’on ne tue pas le virus, c’est bien lui qui tue, à son gré, à son
heure et sur qui il veut tôt ou tard jusqu’au moment où il trouve préférable de
vivre en communion et tranquillement avec nous. Si l’homme ne sait pas tuer le
virus, qui le déjoue d’ailleurs en se transformant en permanence, il sait
comment tuer le pays où il réside, socialement, culturellement,
psychologiquement, et économiquement en laissant un champ de ruines et de
dettes à ses enfants déscolarisés. C’est un horrible gâchis dont
malheureusement seuls les mois qui viennent feront comprendre que ce n’est ni
un coup du destin, ni notre faute mais bien celle de ceux que certains croient encore
avoir élus pour leur bien. Ce n’est pas l’heure ni de la peur, ni de suivre un
chef incompétent mais de se rassembler pour mettre fin à cette tragédie que des
puissances maléfiques s’ingénient à perpétrer. Une grande partie du monde rit
de nous surtout dans les pays africains, asiatiques ou non catholiques.
Plus le temps passe, plus le désarroi
nous gagne,
Plus les atermoiements se
multiplient,
Plus les commerces disparaissent,
Plus les hôpitaux paniquent,
Plus les libertés cèdent,
Plus l’Education meurt,
Plus la peur s’étend,
Et plus le Chef dit
Qu’il est le Chef
Moins il l’est !
Claude Trouvé
06/11/20




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