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En Absurdistan la fin de la pandémie précède les débuts du vaccin !

 

En Absurdistan la fin de la pandémie précède les débuts du vaccin !


 En un mois le nombre de décès dans le monde a chuté de -35% et pendant ce temps depuis fin décembre la folie vaccinale a réussi à atteindre 2% de la population. On peut faire la même constatation sur la chute corrélative du nombre de cas. Comme on peut le prévoir avant d’aller plus loin dans une étude plus détaillée, la chute de la pandémie est un phénomène naturel et en aucun cas pour l’instant un effet du ou des vaccins. La bataille politique sur ce point n’a donc aucun sens et bizarrement on en arrive même à se réjouir de la cacophonie de la France dans la stratégie vaccinale. Mais on peut aussi pleurer sur l’entêtement gouvernemental alors que nous allons le voir, les mesures sanitaires (confinement, masques, mesures barrières) apparaissent n’avoir aucune influence sur la propagation de ce virus même si elles le sont sur d’autres attaques virales ou microbiennes. Ce constat personnel vient d’avoir un écho mondial avec la publication du Pr John P. A. Ioannidis dans la revue l'European Journal of Clinical Investigation. De plus l’autorisation donnée en urgence, abandonnant les vérifications demandant un temps long ne donne pas de certitude sur non seulement l’efficacité du vaccin mais aussi sur les effets secondaires qui sont à craindre. Or toute la presse se mobilise pour convaincre sur l’efficacité du vaccin sans que l’on ait de nouvelles informations.


Pour mieux envisager la déconnexion entre les décès COVID et la progression vaccinale, je propose de regarder l’évolution des décès journaliers par million d’habitants du Portugal qui est l’une des plus parlantes avec les évolutions belges et anglaises. On constate que le Portugal a été le siège de deux attaques virales distinctes dues probablement à deux variants de l’épidémie de mars-avril 2020. La vaccination a été commencée le 27 décembre comme en France mais le 28 février le taux de vaccination reste faible avec 8,5% de la population ayant reçu au moins une première dose de vaccin. Elle n’a donc pas pu agir sur l’immunité collective. Les mesures sanitaires de reconfinement prises dès le 13 janvier n’apparaissent pas non plus avoir eu un effet par rapport à la variation naturelle de la propagation du virus comme au Royaume-Uni ou en Belgique. La baisse est d’ailleurs trop rapide pour être une conséquence directe des mesures prises. Cela pose deux interrogations sur l’efficacité du confinement et du vaccin. Les deux ne peuvent prouver leur efficacité que si l’évolution naturelle ne peut en être la cause. La courbe d’évolution des décès au Portugal depuis le 15 juillet pose clairement la question. Le Portugal vaccine mais la baisse de mortalité n’attend pas l’effet du virus et la même interrogation pèse sur le confinement.

L’essentiel de la communication politique, médiatique et médicale est concentrée sur la vaccination actuellement comme étant la panacée contre la nécessité d’un confinement généralisé désormais qualifié d’horreur. On voit que cette communication pousse la population vers la vaccination dont on ne cesse de vanter l’efficacité sans autre preuve que les déclarations des fabricants et les documents fournis sur leurs propres statistiques et l’empressement des autorités européennes à accepter une validation d’urgence. Ceci veut dire en clair que toutes les précautions nécessaires pour la mise sur le marché d’un vaccin n’ont pas été prises. J’ajoute que mon examen personnel sur la publication de Pfizer dans le journal de médecine britannique la qualifie de « statistique bidon », c’est-à-dire ayant les mêmes défauts sur la qualité de la base de données utilisée que l’étude statistique sur hydroxychloroquine publiée dans The Lancet. On est donc dans l’attente d’une preuve réelle à partir des pays ayant déjà vaccinés une grande partie de la population.


La plupart des pays qui nous entourent n’en sont qu’à un faible pourcentage de vaccination entre 5% et 8% pour au moins une première injection hormis le Royaume-Uni qui a atteint 30,1% le 27 février. Si l’on regarde les autres pays voisins, avec en plus la Suède qui est un cas à part de non-confinement, on constate que la situation du nombre de décès/jour/million d’habitants est très différente entre les pays alors que les taux de vaccination sont tous faibles et proches. Les faibles taux de vaccination ont bien un impact négligeable sur la variabilité naturelle (Suède) ou contrainte de l’attaque virale. Mais cette attaque par plusieurs variants agissant indépendamment ou de concert n’a pas affecté les pays au même moment. Après un pic de courte durée dans les premiers jours de novembre, celui-ci a touché la Belgique jusqu’au 15 novembre. La France lui a succédé quelques jours plus tard, suivi elle-même par l’Italie début décembre, par un premier pic allemand, un pic suédois, puis par un deuxième pic français et un deuxième pic espagnol dans la première quinzaine de février. Hormis la Suède tous ces pays ont pratiqué des politiques assez similaires basées sur le confinement, le couvre-feu, les mesures sanitaires et les masques avec des zones, des catégories de population, des contraintes plus ou moins fortes et étendues. Mais la stratégie commune adoptée a bien dû se plier à l’intensité de l’attaque virale en essayant au mieux d’adapter les entrées en hôpital plutôt que l’adéquation des moyens au flux comme axe principal d’action. On a par exemple continué la politique de fermeture des lits d’hôpitaux. C’est la Suède et la Belgique qui présentent la meilleure situation le 28 février. On peut donc constater que les politiques sanitaires des autres pays aboutissent à une situation plus dégradée par rapport à la Suède sauf pour la Belgique. On peut noter que la Belgique reste le pays du monde ayant eu le plus fort taux de mortalité depuis le début de la pandémie en mars dernier et que la Suède a pris peu de mesures sanitaires très autoritaires et contraignantes jouant sur l’immunité collective. Par la force des choses la Belgique est sans doute le pays offrant désormais la meilleure immunité collective.


Si les mesures sanitaires ne semblent pas en mesure de lutter efficacement contre les attaques successives des variants, peut-on déjà donner quelques indications sur le pouvoir du vaccin sur les attaques de ces coronavirus ? On ne dispose encore que de peu d’informations puisque que peu de pays encore ont des taux de vaccination significatifs. On peut en retenir au moins trois dans des pays importants, les Émirats Arabes Unis, Israël et le Royaume-Uni. Pour faire des comparaisons avec les pays peu vaccinés on ajoutera la Belgique et la Suède, pays emblématique d’une stratégie différente. Les Emirats Arabes Unis ont commencé la vaccination le 23 décembre pour atteindre 60,8% le 27 février pour une dose injectée au moins, mais l’augmentation des décès/jour/million d’habitants se poursuit toujours. Si le Royaume-Uni a vacciné plus de 30% de sa population, on voit que celle-ci ne peut pas être la cause de la réduction très rapide du taux de mortalité après le pic de décès de fin janvier malgré une vaccination commencée très tôt le 4 décembre. Il nous reste Israël vacciné à 62,5% (53,3% à 2 doses) et dont la vaccination commencée le 18 décembre n’a pas évité le pic de fin janvier, mais on pourrait penser que le vaccin a commencé à agir avec une atteinte des 50% de vaccinés à 1 dose fin janvier, car la descente du nombre de décès est rapide. Malheureusement la Belgique fait mieux avec un taux de doses injectées de 6,3%, et aussi la Suède avec 6,8%. Ces trois pays (Israël, Suède et Belgique) montrent que la vaccination totale d’un pays ne fait pas mieux que la variation naturelle de l’épidémie et que l’immunité collective. Autrement dit on ne peut pas confirmer l’efficacité du vaccin.



Il est bon de regarder l’évolution des décès/jour/million d’habitants entre le jour de la première vaccination et le 27 février où les taux de vaccination sont publiés. On peut élargir la vision sur des pays représentatifs d’une vaccination significative au-delà des 20% de vaccinés ou au contraire encore faiblement vaccinés. Le graphique représente la variation de la moyenne des décès/jour/million entre la semaine précédant la première vaccination et la semaine se terminant le 27 février. On remarque le cluster de 5 pays (Suisse, France, Espagne, Italie, Pays-Bas) entre 35% et 40% d’augmentation des décès. La Belgique se démarque avec seulement 24% de décès en plus comme on l’a constaté précédemment. L’Allemagne et le Portugal enregistrent un effet beaucoup plus important et montrent que les politiques sanitaires sont sans doute moins importantes que le niveau d’immunité collective atteint avant la période considérée. L’Allemagne a en effet connu relativement très peu de cas et de décès jusqu’à fin octobre. Elle subit une sorte de rattrapage de l’immunité. Mais ce qui est remarquable c’est que les 4 pays à forte vaccination (Etats-Unis, Royaume-Uni, Emirats Arabes Unis, Israël), non seulement n’ont pas fait baisser le nombre de décès, mais n’ont montré aucune amélioration liée au pourcentage de vaccinés entre les 22% des Etats-Unis et les 92% d’Israël. Il n’y a d’ailleurs aucun avantage de la vaccination massive d’Israël sur la politique de l’immunité collective suédoise. L’efficacité de la vaccination reste encore à prouver et le risque de fausse route reste intact pour l’instant.


La France mène une politique brouillonne et est entrain de devenir le pays gérant le moins bien cette deuxième phase des attaques virales. Ce graphique renseigné par les dates des principales décisions de politique sanitaire montre que celle-ci s’avère inefficace, comme si le virus trouvait chez nous les meilleures conditions pour réapparaître sous différentes formes de variants. La comparaison avec la Suède tourne désormais franchement en notre défaveur. Ce n’est pas une consolation de voir la Suède faire mieux qu’Israël, pays champion de la vaccination. La politique du « stop and go » met le pays à mal et le vent de peur ne cesse de s’abattre sur lui détruisant sa vitalité psychique, condition indispensable à un sursaut.

Cette peur ne cesse d’être alimentée par des craintes portées par une présentation angoissante des nouveaux variants africains, brésiliens, et anglais. Pourtant le graphique présenté ci-contre n’a rien d’alarmant sur l’évolution en Afrique du Sud et au Brésil. Il est en passe de disparaître en Afrique du Sud et son évolution au Brésil est lente pour l’instant et au même niveau qu’en France. Au Royaume-Uni la vaccination n’a pas agi sur le pic de décès de fin janvier, et la descente très rapide de ce nombre ne peut avoir qu’une cause essentiellement naturelle. Cette dernière fait repasser son évolution derrière celle de la France qui stagne avec un niveau comparable à celui qu’elle avait le 1er décembre alors que le variant anglais serait déjà largement prédominant dans notre pays. Encore une fois le catastrophisme des nouveaux variants n’a pas lieu d’être, si ce n’est d’augmenter l’angoisse et le stress des français avec toutes les conséquences psychosomatiques qu’elle engendre. Les projections alarmistes des modèles mathématiques sont de plus en plus hasardeuses dans un contexte où toutes les actions sanitaires entreprises jusqu’ici commencent à être remises en cause par notre méconnaissance de la propagation et des moyens de protection.

Non seulement les actions sanitaires entreprises ne maîtrisent pas la propagation du virus qui semble décider seul de son propre avenir, mais le traitement clinique avec des moyens médicamenteux de base, connus dans le monde entier, efficaces en début de traitement, peu onéreux et largement utilisés, est le parent pauvre ainsi que l’isolement réel des personnes contaminantes. On préfère même privilégier encore dans l’urgence des traitements expérimentaux comme les anticorps monoclonaux qui ont l’inconvénient d’être très onéreux et d’utilisation délicate et limitée. Notre politique de gribouille largement encouragée par Big pharma et ses sbires de l’OMS avec la main cédée à l’UE dans la politique vaccinale finissent de faire de la France un pays malade non pas du virus mais de son incompétence et de sa perte d’indépendance. On peut même se demander si l’injonction faite par Olivier Véran aux hôpitaux d’utiliser le Remdesivir dans la première phase de la pandémie, puis retiré tardivement par l’OMS, n’est pas la cause de la multiplication des variants à cause de son action mutagène. Il ressort de cette nouvelle étude que l’action sanitaire en France et nombre de pays européens qui se sont copiés les uns sur les autres n’a pas été en plus une aggravation d’une épidémie finalement globalement assez peu tueuse (0,034% de la population en un an) et pouvant être rapidement circonscrite dès ses premières apparitions par l’isolement des seuls contaminants et des traitements médicamenteux précoces dès le dépistage. Ce sont des centaines de milliards que la France aurait pu économiser. Le pire c’est qu’elle ne change en rien sa vision sanitaire.


Si depuis le début de l’épidémie la France a mieux réussi que ses voisins belges, anglais, italiens et espagnols, qui ont appliqué des politiques sensiblement identiques, elle fait désormais moins bien globalement avec 3% de décès/habitants en plus le 1er mars 2021, et en particulier depuis le 15 juillet 2020. La Suède présente désormais l’une des situations globales, économiques, sociales, éducatives, culturelles, et psychiques les meilleures en Europe et dans le monde. Mais les Pays-Bas, l’Irlande, l’Allemagne et mieux encore les pays du Nord, Danemark, Finlande et Norvège ont des résultats sanitaires de 25% à 10 fois meilleurs.

 En ce qui concerne la Suède, on avance souvent l’argument d’un petit pays plus facile à gérer. On peut opposer le cas de la Belgique, petit pays qui a un résultat sanitaire désastreux. On argue aussi du fait d’une faible densité de population en omettant de dire que, contrairement à la France, 80% de la population vit dans quelques grandes agglomérations et que sa densité urbaine est comparable à la densité de population de l’Ile-de-France. Avec une grande diversité de langues due à une importante immigration et avec une forte concentration de population, la Suède est plus handicapée que la France dans la gestion sanitaire surtout dans le domaine de la communication avec la nécessité de se baser sur l’esprit civique plutôt que sur l’autorité et la répression. Incontestablement la politique sanitaire suédoise coûte moins cher en vies humaines et laisse un pays déjà sur la pente de la relance économique sans aggraver sa dette. Sans doute le résultat sanitaire aurait été meilleur si comme elle avait fermé ses frontières dès le début de l’épidémie comme ses voisins du Nord, mais elle a doté sa population se faisant d’une plus forte immunité collective. Espérons que son entrée dans le périple de la vaccination ne va pas amener un certain nombre de désillusions et d’effets secondaires encore inconnus à moyen et long terme.

La pandémie se retire du monde pour l’instant

Et pourtant la France alarme sa population

Avec des perspectives hasardeuses

Quand le pays est en souffrance

Dans une apathie paralysante

Ne défendant ni ses libertés

Ni même sa joie de vivre.

Accepter sans broncher

Sous la férule sanitaire

Et en demander plus

Fait la joie de qui ?

Du mondialisme,

De Big Pharma !

Claude Trouvé

01/03/21


 [C1]

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