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L'Europe et l'Arctique proches de l'inversion climatique ?

 

L’Europe et l’Arctique proches de l’inversion climatique

Le 5 mars 2026 le globe affiche depuis 2 jours un écart de température journalier par rapport à 1991-2020 relativement faible digne du mois de mars 2015. La température globale est inférieure de -0,38°C par rapport à mars 2025. Peut-on en déduire une tendance au rafraîchissement ? La réponse est évidemment non. Il en est donc de même pour les hausses records. Ceci nous montre que le climat de notre planète évolue d’une façon erratique de mois en mois et que seule une étude mathématique sur une longue période peut discerner les tendances profondes.




Ceci nous montre que le climat de notre planète évolue d’une façon erratique de mois en mois et que seule une étude mathématique sur une longue période peut discerner les tendances profondes. Dans mon article précédent j’ai mis en lumière 3 points importants démontrés par mon hypothèse d’évolution linéaire et cyclique (ou polycyclique) :

1. L’évolution des températures globales devrait se poursuivre jusque dans les années 2050 et qu’il nous faudrait accepter probablement un réchauffement graduel supplémentaire de l’ordre de + 0,5°C avant d’atteindre un maximum d’environ (+1,75°C) par rapport à la période préindustrielle 1850-1900.
2. La limite des +1,5°C est déjà dépassée pour l’ensemble du globe, mais les +2°C ne devraient pas être dépassés sur le globe avant la fin du siècle toutes choses égales par ailleurs, c’est-à-dire sans action supplémentaire sur la décarbonation.
3. La mise en lumière d’un maximum possible détruit les prévisions du GIEC basées sur l’importance primordiale du CO2 anthropique. Ce dernier ne cesse de croître chaque année et va continuer à croître au-delà de 2050.

Alors si le CO2 est le moteur primordial de la croissance des températures, il ne peut pas expliquer une décroissance des températures au-delà de 2050. La comparaison de l’évolution des températures sur les terres du globe conduit à 3 conclusions importantes :

1. Les terres du globe ont une rapidité d’évolution des températures depuis 1978 1,8 fois plus rapide que celle de l’ensemble du globe, et atteint aujourd’hui une valeur moyenne de (+2,2°C), par rapport à 1850-1900, valeur située bien au-dessus des (+1,3°C) pour l’ensemble du globe. Nous vivons donc depuis 2020 dans une atmosphère à une température prédite insupportable, finalement vivable avec plus d’avantages agricoles que d’inconvénients.
2. Toutefois le modèle statistique linéaire et cyclique donne un maximum autour de (+2,35°C) soit +0,15°C par rapport à aujourd’hui, au lieu de +0,5°C pour l’ensemble du globe. Toutefois le plus important c’est que le maximum de température a lieu en 2024 soit dans moins de 10 ans et non 25 ans pour l’ensemble du globe.3. Les terres se sont réchauffées plus vite et plus fort que l’ensemble du globe, donc forcément encore plus vite et plus fort que les océans. Ceux-ci se réchauffent plus lentement et plus longtemps sur un demi-siècle probable.

Les territoires et les continents peuvent-ils évoluer différemment ?

Avant d’aller plus loin je tiens à préciser que, comme dans tous mes articles, les données proviennent de la base de données climatiques de la NOAA, organisme reconnu mondialement pour la qualité des données stockées. Sa période de référence des écarts de température est 1901-2000, sauf pour les pays où c’est 1991-2020. Les écarts par rapport à 1850-1900, période de référence du GIEC, sont cités entre parenthèses. La période de période de référence est fournie dans un cartouche en bas à droite sur les graphiques. Je présente ici les résultats de l’étude du modèle statistique linéaire et cyclique sur l’Europe, la France, l’Allemagne, l’Afrique et l’Arctique.

L’Europe

Les lignes en traits pleins puis en tirets bistre, rouge, et vert, représentent dans l’ordre, les droites statistiques des périodes 1910-1977, 1910-2050, 1978-2050. Le trait plein et en tirets noirs sur 1978-2050 représente l’application de la prévision globale et linéaire à court terme du GIEC de 1978 à 2050. Le modèle statistique linéaire et cyclique est représenté par une courbe bleu clair en trait plein puis en tirets pour la période 1910-2050. Les écarts mensuels sont représentés en bistre pour la période 1910-1977, et en vert clair pour 1978-janvier 2026. Deux traits horizontaux rouge et noir représentent la limite des écarts à +2°C et +3°C par rapport à 1850-1900.


Comme pour les terres du globe et de l’hémisphère nord, étudiés précédemment, on constate pour l’Europe : 

• Une stabilité des températures dans la période 1910-1977 suivie d’une évolution rapide de 1978 à janvier 2026 avec +0,048°C/an, soit 2,4 fois plus rapide que l’évolution globale à +0,02°C/an. Elle est de plus supérieure à celle des terres du globe à +0,036°C/an, et des terres de l’hémisphère nord à +0,042°C/an. 
• L’atteinte d’un maximum mais à une date plus proche en août 2030, au lieu d’août 2034 pour les terres du globe, et janvier 2033 pour les terres de l’hémisphère nord. 
• Mais une valeur du maximum intermédiaire avec (+2,40°C), au lieu de (+2,35°C) pour les terres du globe, et (+2,67°C) pour les terres de l’hémisphère nord.

L’Europe confirme donc l’hypothèse linéaire et cyclique avec un maximum à moins de 5 ans devant nous environ et la perspective de rester bien en deçà des (+3°C) par rapport à la période de référence du GIEC 1850-1900. La continuation de l’évolution linéaire statistique depuis 1978 conduirait à atteindre les (+3°C) dès 2042. Je signale que l’augmentation maximale à subir jusqu’au maximum ne serait que de +0,07°C, autrement dit le réchauffement en Europe tirerait à sa fin. Il faut noter que le mois de janvier plus froid qu’en 2026 remonte à 1960 avec +0,02°C. Il s’ensuit que, dans les mois février-mars suivants, il se peut que la date du maximum puisse être déplacée de plusieurs mois sans remettre en cause son existence.

La France 

Compte tenu de la pression gouvernementale sur le CO2 et les projections linéaires pour la fin du siècle propagées par nos médias et nos climatologues patentés, il n’y a pas si longtemps, d’une fin de siècle à plus de (+6°C), il y a de quoi s’alarmer pour les générations futures. Or c’est bien la tendance statistique représentée en train plein et tirets verts depuis 1978. Sans qu’aucune explication nous soit fournie par les mêmes climatologues, la prévision pour 2100 a été ramenée à (+4°C).


On peut constater sur le graphique que la prévision GIEC globale à +0,02°C/an en droite noire, trait plein puis tirets, ne s’applique pas à la hausse des températures en France depuis 1978 et ne donne que (+2,9°C) en 2100. Le revirement de la prévision pour 2100 est-il un compromis entre la prévision globale (+2,9°C) et le constat statistique depuis 1978 à (+6,5°C) ? Si c’est le cas, ce n’est pas très sérieux. A l’appui de la prévision GIEC, on note que la tendance statistique linéaire depuis 1910 est de +0,019°C en trait plein rouge puis en tirets sur le graphique. Comme pour le GIEC, sa tendance pour 2100 se situe près des (+3°C).
Aucune de ces approches n’est de nature à rassurer nos concitoyens, et la doxa peut manier la peur puisque la température en France augmente au rythme moyen de +0,051°C/an, soit 2,5 fois plus vite que la prévision globale GIEC validée de 1978 à 2015 par les températures réelles sur l’ensemble du globe. Elle est même légèrement plus rapide que la hausse en Europe. Le modèle linéaire et cyclique propose une autre approche en s’appuyant sur l’historique depuis 1910 et non depuis seulement 1978 pour le GIEC. On constate les résultats suivants sur sa courbe bleu clair en trait plein puis en tirets : 

• Après une hausse moyenne quasi nulle des températures de 1910 à 1977 avec +0,003°C/an, la vitesse de hausse augmente progressivement jusqu’en 2016 pour ensuite ralentir légèrement jusqu’en 2024. Mais au-delà la vitesse de hausse ralentit fortement. La tendance statistique conduit alors à une vitesse nulle, donc à un maximum en juin 2034 à (+2,90°C). 
• La France se signale comme le territoire le plus impacté par le réchauffement climatique par rapport aux terres du globe, à l’hémisphère nord et à l’Europe avec le maximum le plus lointain et la plus forte approche des (+3°C). • La hausse de température à venir est plus importante que pour l’Europe, mais reste faible avec +0,18°C à encaisser et cela progressivement dans les 8 ans qui viennent. 
• La France, très bien placée par ses faibles émissions de CO2, reste pourtant impactée par une hausse importante des températures portée à hauteur de (+2,7°C) en moyenne aujourd’hui, mais se dirige aussi vers un maximum à (+2,9°C) avant même la fin du plan « zéro carbone ».

L’impact du réchauffement subi depuis la période froide 1850-2000 est plus positif que négatif. Il préserve mieux notre santé et notre agriculture. Les 2 dixièmes de degrés à venir ne changeront pas grand-chose. Il faut cesser d’avoir peur et de jeter l’argent par les fenêtres avec les énergies renouvelables pour raison de décarbonation. Dans le doute, il faudrait au moins surseoir. L’importance des émissions de CO2 anthropique sur le climat risque fort d’être réduite à peu de chose dans un très proche avenir à cause d'un maximum en vue.

L’Arctique

L’Arctique est un territoire polaire particulièrement important pour la vie sur la planète, comme l’est l’Antarctique par son énorme réserve d’eau douce. La calotte glaciaire fond en Arctique, moins vite que prévu par Al Gore qui la voyait disparaître complètement en 2013. Une nouvelle voie maritime s’ouvre au transport maritime et à l’extraction de pétrole, de gaz et de minerais. Elle attise la convoitise des nations dont la Russie et les Etats-Unis face à face sur ce territoire, si je puis dire puisqu’il s’agit essentiellement d’une calotte glaciaire. De plus la propagande sur le réchauffement climatique se nourrit essentiellement de la fonte des glaces, dont il faut bien comprendre qu’elle est tributaire essentiellement de la température de l’eau. Or ce que nous subissons sur les terres c’est la température de l’air qui n’a qu’un lien indirect avec la température de l’eau. L’Arctique sert donc la peur climatique du réchauffement, mais ouvre des perspectives de transport favorables aux économies de tous les pays en abaissant le coût des transports et en ouvrant de nouvelles ressources naturelles. C’est donc de la température de l’air en Arctique dont je vais vous parler ici.


Alors j’ai été frappé dès avril 2024 par la parfaite adaptation du modèle statistique linéaire et cyclique aux variations climatiques depuis 1910 sur ce pôle. C’est même la meilleure démonstration de l’intérêt de ce modèle. En avril 2024 le maximum de température devait être atteint en janvier 2025 à (+3,07°C). Qu’en est-il aujourd’hui 21 mois plus tard ? Voici ce que l’on constate pour l’Arctique en janvier 2026 :

1. La prévision globale linéaire du GIEC ne s’applique pas à l’Arctique. Elle ne rend pas compte de la vitesse de hausse depuis 1978
2. La droite statistique en rouge sur la période 1910-janvier 2026 montre une hausse moyenne de +0,019°C/an pleinement compatible avec la hausse globale du GIEC à +0,02°C/an.
3. La droite statistique de 1978 à janvier 2026 montre la plus rapide hausse de toutes les terres étudiées précédemment avec +0,062°C/an, soit 3,1 fois plus rapide que la prévision linéaire à court terme du GIEC.
4. L’hypothèse du modèle linéaire et cyclique s’adapte parfaitement à l’historique des températures depuis 1910. La courbe bleu clair s’enroule autour de la droite en rouge qui image la partie linéaire croissante du réchauffement. On note que la durée des cycles et leur ampleur grandit. On peut avancer que le modèle est en fait polycyclique, la partie linéaire pouvant être une partie d’un cycle centenaire ou multi centenaire.
5. L’apparition d’un maximum proche se confirme mais il s’éloigne de 30 mois en septembre 2027 à (+3,18°C) par rapport à la prévision d’avril 2024, et à 20 mois d’aujourd’hui sans variation notable de la valeur de l’écart qui reste proche des (+3°C). De plus l’écart supplémentaire de température par rapport à aujourd’hui est infime et de +0,01°C. En gros l’Arctique est déjà à ce maximum !

En résumé l’atteinte d’un maximum proche se confirme même s’il s’éloigne un peu, ce qui n’est pas étonnant quand on arrive sur un plateau de températures où la place du maximum peut changer facilement en fonction des mesures réelles les plus récentes, avec de plus des variations pouvant atteindre les 10°C d’un mois sur l’autre. L’Arctique est donc la sentinelle de l’inversion climatique probable et nous le saurons dans les 5 prochaines années. Si ceci se confirme, les centaines de milliers de dollars dépensés dans le monde n’auront servi à rien, et nos 300 milliards d’euros jusqu’en 2035 pour la transition énergétique non plus.

L’Allemagne

La France apparaît comme un cas un peu extrême en Europe et dans les terres d’une façon générale. Il est intéressant de regarder ce qu’il en est chez notre puissant voisin l’Allemagne. A-t-on là aussi un couple franco-allemand ? 


 L’Allemagne présente les mêmes caractéristiques d’évolution des températures avec :

• Une hausse très faible des températures de 1910 à1977, et ensuite une hausse moyenne linéaire de 0,041°C/an plus de 2 fois plus rapide que la prévision globale à court terme du GIEC, mais plus lente qu’en France qui est à plus de 3 fois la prévision du GIEC avec +0,061°C/an.
• La droite statistique de 1910 à janvier 2026 donne une évolution à +0,015°C plus faible que la prévision du GIEC.
• L’hypothèse d’un modèle linéaire et cyclique décrit bien l’historique des écarts de température depuis 1910. Elle met en évidence un maximum en janvier 2034, soit 5 mois avant la France, à (+2,63°C), soit 0,27°C en dessous des (+2,90°C) en France.
• La montée supplémentaire des températures depuis janvier 2026 à janvier 2026 est de +0,015°C et du même ordre de grandeur qu’en France.

L’évolution des températures en Allemagne n’échappe pas à la meilleure représentation de l’historique des températures réalisée par l’hypothèse linéaire et cyclique. L’évolution est moins rapide qu’en France et le maximum atteint est naturellement un peu plus faible. Il semble bien que tous les pays d’Europe sont plus ou moins impactés de la même façon. Je note que l’émission de CO2 anthropique plus importante en Allemagne qu’en France n’a pas donné un impact supérieur de ce gaz sur la hausse de température, bien au contraire.

L’Afrique

Je terminerai cet article par une étude de l’Afrique, car la peur climatique est médiatiquement répandue par l’argument d’un afflux migratoire dû à la montée des mers et à la chaleur dans les pays du Sud, et chacun pense alors à l’Afrique. Eh bien l’Afrique va vous surprendre.



Regardez le graphique et lisez ceci : 

1. Comme pour toutes les entités territoriales examinées ici et dans le précédent article, la période 1910-1977 montre la même faiblesse de la hausse des températures. Comme pour elles la période 1978-janvier 2026 subit une accélération de la hausse à seulement +0,027°C/an. C’est plus de 2 fois plus lent que pour la France, et seulement 3,5% supérieur à la prévision globale du GIEC !
2. La droite statistique de 1910 à janvier 2026 donne une hausse de +0,013°C/an, valeur proche de celle observée pour l’ensemble du globe.
3. L’hypothèse de l’évolution des températures suivant une courbe linéaire et cyclique est confirmée de 1910 à janvier 2026, mais au-delà un maximum de température est atteint en mars 2035 à seulement (+1,88°C) ! Le maximum est plus tardif que pour l’l’Europe atteint en août 2030, mais à un écart de température moindre que l’Europe prévu à +2,40°C. Le maximum aurait donc lieu 5 ans plus tard que l’Europe, et à un écart de température plus faible de -0,5°C !
4. L’écart supplémentaire à venir par rapport à aujourd’hui serait au maximum de +0,1°C réparti sur 10 ans, soit +0,01°C/an, à comparer au +0,06°C réparti sur 4 ans pour l’Europe, soit +0,015°C/an. 
 
Contrairement à ce que nous pourrions penser, l’Afrique est globalement moins impactée que l’Europe, et donc moins encore que la France. L’Afrique n’atteindrait pas la limite dite dangereuse des +2°C, contrairement à l’Europe qui les franchirait nettement, et à la France qui frôlerait les +3°C ! L’Afrique dans son ensemble ne soulève aucune crainte supplémentaire, elle qui supporte le réchauffement actuel, et supporterait aussi les +0,1°C en plus à venir.

Que pouvons-nous résumer et déduire de cette étude sur janvier 2026 ?

Je termine cet article sur le mois de janvier alors que les données climatiques mondiales de février 2023 viennent juste d’être publiées. Une rapide étude sur ce nouveau mois m’indique que rien de fondamental ne change dans les tendances mondiales et territoriales que je vais vous résumer pour janvier 2026 :

1. La température de l’Europe, de la France, de l’Allemagne et de l’Afrique suit la même évolution que les terres du globe, et que celles de l’hémisphère nord. Toutes se différencient de l’évolution globale. 
2. Elles diffèrent de l’évolution globale par la date et la température du maximum atteint. Le globe devrait atteindre le maximum au début des années 50. La zone maximale est située entre 2030-2035 avec des écarts de température variant entre (+1,9°C) pour l’Afrique, et (+2,9°C) pour la France, zones pour lesquelles le surplus de température par rapport à aujourd’hui n’est respectivement que de +0,1°C et +0,2°C.
3. L’Arctique mérite un traitement à part car la température de l’atmosphère n’évolue plus en moyenne et l’hypothèse linéaire et cyclique en rend très bien compte, comme de l’historique depuis 1910. Elle a pourtant eu l’évolution la plus rapide de toutes les entités territoriales étudiées ici, tout en n’atteignant pas les (+2,7°C) en moyenne au maximum.

En donnant une tendance à un maximum en 2027, l’Arctique s’avère comme la sentinelle de l’inversion climatique probable selon le modèle statistique linéaire et cyclique. De mois en mois depuis 2024, ce modèle montre une constance tendancielle qui s’affirme. Elle conforte la tendance à un maximum pour les terres dans les 10 ans qui viennent. Elle détruit l’idée d’un lien causal prépondérant avec le CO2 anthropique, et pointe l’illusion très probable de la politique du « zéro carbone » avec la politique énergétique contraignante pour laquelle nous prévoyons des centaines de milliards pour décarboner. Un revirement douloureux pourrait s’imposer dans un avenir proche de moins de 10 ans, en nous obligeant à arrêter les énergies renouvelables, et à stopper définitivement toute subvention aux véhicules électriques qui doivent rester dans le petit créneau commercial adapté à leur qualité spécifique et urbaine en particulier. Nous n’avons pas besoin de réacteurs nucléaires supplémentaires pour notre consommation si nous continuons à entretenir ceux actuels. Ceci est une autre histoire et fera l’objet d’un prochain article.

Mais surtout, chers compatriotes, ne vous laissez pas entraîner dans le climat de peur que répand l’écologisme, atout maître des gouvernants depuis Hollande, comme le COVID avec Macron. Rien ne permet d’affirmer que la France sera à (+4°C) en 2100 selon nos météorologues nationaux, dûment briffés par le GIEC. Certes son réchauffement actuel à +0,05°C/an est 2,5 fois plus rapide que celui de l’ensemble du globe, mais les premiers signes d’un ralentissement de la vitesse de hausse se font déjà sentir en France, et plus particulièrement en Arctique. Dans notre pays, nous en sommes aujourd’hui à une hausse moyenne de (+2,7°C) par rapport à la période de référence 1850-1900 du GIEC, mais nous vivons beaucoup mieux que dans cette période froide, et pourtant nous vivons au-delà de la limite annoncée catastrophique à (+2°C) !

Le ralentissement actuel du réchauffement n’a aucune raison de ne pas se poursuivre et attendons seulement 8 à 10 ans pour constater que la France ne se réchauffe plus, après une nouvelle hausse moyenne totale de seulement +0,2°C d’ici là ! L’atmosphère au-dessus de l’Arctique est déjà au bord de l’inversion climatique, même si les glaces continueront à fondre car les océans se réchaufferont lentement encore longtemps ! L’inversion climatique va détruire l’arnaque de l’influence primordial du CO2 anthropique sur le réchauffement et l’absurdité de la politique du « zéro carbone » !

Mais attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Je ne parle ici que de moyennes mensuelles des écarts. Des records de hausse des températures, aussi bien journaliers, annuels que mensuels, sont toujours possibles. C’est le pain dont se nourrissent les médias pour nous impressionner et faire le relais de la persuasion politique du bien-fondé de la politique énergétique. Ne vous laissez pas avoir, les records ne donnent pas d’indication fiable sur l’évolution moyenne du climat, au contraire des tendances longues. Les tendances pour la trentaine d’années devant nous, que mon modèle polycyclique met à jour, s’appuient sur les tendances longues depuis 1910, soit plus d’un siècle.

Le réchauffement climatique depuis 1978 n’est pas à remettre en cause, ce sont les prévisions alarmistes qui le sont, et leur lien causal primordial du CO2 anthropique.

Claude Trouvé
13/03/26

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