Janvier 2026 des températures globales et l’inversion climatique probable
25 ans de réchauffement à venir pour notre globe dont 10 ans pour ses terres avant l’inversion climatique ?
Le monde climatique et politique américain remet en cause l’impact primordial du CO2 sur le réchauffement climatique et démonte ses éoliennes. L’Europe continue une politique énergétique incluant plus ou moins d’énergies renouvelables (EnRia (intermittentes et aléatoires)) pour décarboner la production électrique et assumer sa propre consommation. La France, le pays européen le plus nucléarisé par habitant et très largement exportatrice d’électricité, continue une politique importante de construction et de subvention des EnRia. Après avoir fermé les réacteurs nucléaires de Fessenheim, qui venaient d’être remis à neuf par leur carénage décennal, puis mis en production l’EPR de Flamanville, elle relance la construction de 6 réacteurs du même type. Après avoir laissé au privé l’exploitation des barrages électriques produisant le KWh le plus rentable, elle met en œuvre un plan de transition énergétique de 300 milliards sur les années à venir et veut mettre sur le marché une puissance électrique qui ne peut servir qu’à l’exportation puisque notre propre consommation électrique stagne ou décroît.
Malheureusement rien n’indique que le réseau électrique européen va rapidement être dans une demande d’électricité offrant à la France un nouveau domaine d’exportation même si les prochains « data center » seront très consommateurs d’électricité dans l’avenir. Alors que nous avons le plus grand mal à ne pas dépasser un déficit budgétaire chronique d’une soixantaine de milliards, est-ce un investissement qui s’impose ? Je n’y vois que le rêve fou d’un Président qui détruit méthodiquement la France au profit d’une Europe qu’il veut pousser au fédéralisme ultime des États-Unis d’Europe. Il se voit à sa tête avec la puissance nucléaire de la France civile et militaire préalablement transférée à Bruxelles poussant son Empire jusqu’aux frontières de la Russie. Il se sert de tout ce qui passe à sa portée pour anesthésier son peuple dans la peur dont l’immigration, l’insécurité, le déficit public, le vaccin, le climat et l’Ukraine. Le successeur de Charlemagne, qui a déjà signé un traité à Aix-la-Chapelle, et de Napoléon veut rentrer dans l’Histoire du monde sous le nom d’Emmanuel le Grand.
Si on se focalise sur le climat, on voit la mise en place d’une politique énergétique française à 300 milliards dont le crédo est le « Zéro carbone » pour 2035, ce qui engendre une propagande incessante sur la nuisance du CO2. La preuve fournie est que la part de CO2 n’a pas cessé d’augmenter dans l‘atmosphère, comme la température du globe. Le constat est indéniable mais la corrélation n’est pas prouvée pour autant, et, même dans ce cas de corrélation, la force du lien ne l’est pas non plus. La primauté de l’influence anthropique sur celle naturelle n’est scientifiquement pas démontrée. On est juste devant un constat de corrélation possible entre le CO2 et l’élévation de température, mais celle-ci peut n’être qu’un pur hasard. La multitude de causes du réchauffement climatique, toutes plus ou moins dépendantes de notre système solaire, et la difficulté d’en chiffrer les influences relatives donne peu d’espoir de disposer de modèles mathématiques basés sur celles-ci permettant de valider l’historique des températures depuis 1850 et de prévoir l’avenir à terme humain et non jusqu’en 2100 comme le prétend le GIEC.
En tant que spécialiste des modèles mathématiques, je préconise donc à défaut une approche statistique de ces modèles. Leur utilisation permet de modéliser le passé et de prévoir un proche avenir probable sur une durée d’au moins une génération devant nous. Mon étude depuis plusieurs années a permis de montrer qu’un modèle statistique linéaire et cyclique, voire polycyclique, répondait à ces objectifs. Il donne des tendances qui évoluent chaque mois, mais leur caractère d’évolution combinée linéaire et cyclique s’affirme chaque année de plus en plus probable. Il est évident que ce type d’évolution des températures ne renie pas le réchauffement climatique global, mais il invalide l’influence anthropique du CO2 sur la température. En effet l’évolution du taux de CO2 dans l’atmosphère est linéaire, voire légèrement parabolique croissante, et ne peut alors admettre que les températures futures puissent passer par un maximum. C’est pourtant le cas dans le type des modèles linéaire et cyclique utilisés depuis plusieurs années dans les articles que j’ai présentés. Alors il me reste qu’à vous présenter le résultat de mon étude sur le globe et les terres du globe pour que vous puissiez juger de la constance de ces modèles statistiques qui collent à la réalité observée depuis 1910 et donnent des tendances pour l’avenir proche qui se confirment de mois en mois.
Le globe
Les températures mensuelles sur ce graphique sont issues de la base américaine NOAA de stockage de mesures satellitaires reconnues mondialement comme les plus fiables. Les écarts de température sont donnés par rapport à la moyenne de la période 1910-2000, alors que celles du GIEC sont fournies pour une période de référence 1850-1900. Le décalage pour la température moyenne globale entre les deux périodes de référence est de +0,16°C pour la référence globale GIEC. Les écarts de température sont colorés en bistre de 1910 à 1977 et en vert pâle de 1978 à janvier 2026. La courbe en noir représente une année glissante, soit la moyenne des écarts de température sur 12 mois glissants. Les droites horizontales verte et rouge représentent respectivement les limites de +1,5°C et de +2,0°C par rapport à la période de référence du GIEC 1850-1900. La droite bistre en trait plein de 1910 à 1977, puis en tirets jusqu’en janvier 2026, est statistiquement représentative de l’évolution des écarts entre 1910 et 1977. Son prolongement jusqu’en 2050 montre que 1978 est une date de brusque changement de la vitesse d’évolution des écarts qui était de +0,0054°C/an, donc très faible depuis 1910. En effet depuis 1978 le GIEC énonce une augmentation des températures en moyenne de +0,02°C/an, soit près de 4 fois plus rapide. Elle est figurée par le trait plein noir de 1978 à janvier 2026, et en tirets jusqu’en 2050. De ce fait le modèle linéaire du GIEC ne peut pas représenter la période antérieure de 1910-1977. Le modèle statistique linéaire appliqué depuis 1910 donne la courbe en trait plein rouge jusqu’en janvier 2026 et est prolongée en tirets jusu’en 2050. Mais alors la vitesse d’évolution des températures n’est plus de +0,02°C/an mais de +0,01°C/an, soit 2 fois plus lente. On voit que les écarts réels s’éloignent de cette droite depuis 2000, ce qui n’en fait pas une prévision réaliste pour 2050.
Ce n’est pas par hasard que l’étude statistique des écarts de 1978 à janvier 2026 donne une évolution linéaire de +0,02°C/an identique à celle du GIEC. Elle est représentée par un trait plein vert, à peine visible sous la droite noire du GIEC, et en tirets verts jusqu’en 2050. La prévision du GIEC est donc confirmée sur la période 1978-janvier 2026. Si cette augmentation des écarts se poursuivait jusqu’en 2050, nous dépasserions les (+1,5°C) en 2040, première limite à ne pas dépasser selon le GIEC, et les (+2°C) en 2065, deuxième limite indiquée comme catastrophique. Les (+2,7°C) seraient atteints en 2100, toutes choses égales par ailleurs. L’alarmisme des (+4°C), (+5°C) pour la fin du siècle n’est pas en vue mais la probabilité de dépasser les (+1,5°C) pour le globe se confirme. La politique énergétique basée sur le « zéro carbone » est-elle la solution pour stopper cette évolution ? Au vu des résultats obtenus depuis 2000, il est permis d’en douter. En septembre 2023 nous avons déjà dépassé cette limite avec (+1,61°C). Le (+1,28°C) de janvier 2026 et la moyenne glissante février 2025-janvier 2026 de même valeur se sont rapprochés de la prévision GIEC à (+1,24°C) pour ce même mois. Le modèle linéaire du GIEC parait solide, tout au moins jusqu’en 2016, malgré son incapacité à expliquer l’avant 1978 et la raison de la brusque élévation de la vitesse du réchauffement depuis cette date. C’est sur ce point que le modèle statistique linéaire et cyclique peut apporter une autre vision de la tendance climatique.
Cette nouvelle approche est représentée par la ligne bleu clair prolongée par des tirets jusqu’en 2050. Cette courbe épouse l’évolution des températures depuis 1910 sans brusque cassure en 1978, et semble s’enrouler autour de la ligne rouge de l’évolution linéaire du réchauffement de 1910 jusqu’en 2040 pour décélérer jusqu’en 2051 où elle passe par un maximum à (+1,75°C). C’est là un point important que ne montre aucun des modèles retenus par le GIEC. On le comprend car non seulement la limite des (+2°C) ne sera pas dépassée, mais l’atteinte d’un maximum anéantit la certitude de corrélation entre l’évolution du CO2 anthropique et celle des températures. Elle suggère l’impuissance de l’homme à juguler les variations climatiques et l’inutilité de la politique dispendieuse et contraignante du « zéro carbone ». Autrement dit quoiqu’il fasse l’homme devra se contenter de gérer au mieux une nouvelle élévation de température pouvant atteindre les +0,5°C dans les 25 ans devant nous avant une probable inversion climatique. Au-delà le modèle devient moins fiable et il n’apporte aucune information crédible sur la fin du siècle.
Les terres du globe
Si l’étude climatique du globe laisse une inquiétude sur notre capacité à supporter le changement engendré par une hausse supplémentaire des températures de +0,5°C dans une tendance à court terme, le GIEC et les assureurs n’ont pas pu mettre en évidence une corrélation avec l’augmentation du nombre et de la force des catastrophes naturelles contrairement à ce qui est répandu dans les médias et par les gouvernants. Le coût des catastrophes augmente avec la densité humaine de son lieu. Le réchauffement en cours se traduit positivement par une augmentation significative de la productivité agricole qui fait reculer la pauvreté dans le monde. Mais l’humanité vit sur les terres du globe, même si son environnement est entouré de mers et d’océans. Il est temps de voir si l’hypothèse linéaire et climatique, que je propose, donne toujours pour les terres du globe des résultats différents de l’ensemble terres-océans du globe. Vous allez pouvoir vérifier sur janvier 2026 que le rapprochement de la date de l’inversion climatique se confirme de plus en plus sur les terres. Chaque mois apporte désormais une pierre de validation à cette hypothèse.
Je précise que les températures entre parenthèses font référence à la période 1850-1900 non pas d’une façon globale comme précédemment mais seulement sur les terres. L’écart entre cette période et celle de 1910-2000 passe à +0,44°C. Les lignes horizontales vertes et rouge correspondent donc à respectivement à (+1,5°C) et (+2°) vécus sur les terres du globe depuis 1850-1900. La présentation graphique est identique à celle du globe.
Le changement brutal de vitesse d’évolution des températures se confirme en 1978 dans une approche linéaire avec +0,005°C/an jusqu’en 1977 et +0,036°C/an sur l’évolution statistique linéaire en vert de 1978 à janvier 2026, soit une vitesse 7 fois plus rapide. J’insiste sur le fait qu’on n’observe pas cette cassure dans l’évolution du taux de CO2 dans l’atmosphère. Cette fois l’évolution du réchauffement depuis 1978 est 1,8 fois plus rapide que l’évolution globale prévue par le GIEC en trait noir sur le graphique. La droite statistique en vert sur cette période 1978-janvier 2026 annonce une évolution plus inquiétante avec un franchissement des (+3°C) dès 2050, soit +0,8°C par rapport à aujourd’hui. Le décrochage par rapport à la prévision globale du GIEC démarre dès 1981. La tendance statistique linéaire pour les terres du globe s’avère plus anxiogène que celle pour le globe. Or c’est cet air chaud que nous respirons. La prolongation de cette évolution linéaire jusqu’en 2100 conduirait à un réchauffement avoisinant les (+5°C) par rapport à 1850-1900. Notons au passage que les variations mensuelles nous ont déjà fait atteindre les (+3°C) en février 2016.
Comme pour le globe, et plus encore, l’hypothèse d’une évolution des températures sous forme combinée linéaire et cyclique donne une vision très différente de l’évolution prédite par le GIEC et par l’évolution statistique linéaire depuis 1978. La courbe bleu clair en trait plein de 1910 à janvier 2026 épouse parfaitement l’évolution moyenne des températures depuis 1910 et occulte la brutalité apparente du changement de vitesse du réchauffement en 1978. On perçoit nettement une oscillation autour de la droite statistique en rouge de 1910 à janvier 2026. Mais comme pour le globe sa prolongation en tirets bleu passe par un maximum. Mais pour les terres ce maximum pourrait être atteint dès 2034 avec (+2,35°C), soit seulement +0,15°C à subir en plus par rapport à aujourd’hui ! L’hypothèse linéaire et cyclique est finalement parfaitement rassurante pour les terriens et met en doute sévère la théorie actuelle du réchauffement climatique.
Les terres de l’hémisphère nord
Une réalité géographique s’impose à nous avec un hémisphère nord doté de beaucoup plus de terres immergées que l’hémisphère sud. Or si l’élévation des températures sur les terres atteint un maximum plus tôt que pour l’ensemble du globe, cela implique que les mers et océans ont un effet retardateur. Si on s’intéresse d’abord à notre capacité de respirer un air pus chaud, il est intéressant de voir ce que nous réserve l’évolution climatique sur notre hémisphère nord. La date de l’inversion climatique devrait logiquement se rapprocher de nous encore plus, et l’élévation maximale de température à subir encore devrait se réduire.
L’étude linéaire statistique des terres de l’hémisphère nord affiche une vitesse de hausse des températures à +0,042°C/an, au lieu de +0,036°C/an pour l’ensemble des terres. Elle est sensiblement plus élevée que pour l’ensemble des terres du globe, et 2,1 fois plus élevée que celle prévue par le GIEC. Mais les températures se dirigent vers un maximum en janvier 2033, soit 19 mois plus tôt que l’ensemble des terres et dans seulement 7 ans devant nous. La prévision globale du GIEC ne s’applique donc pas à l’évolution des températures dans les terres et particulièrement dans l’hémisphère nord. La vitesse de hausse des températures est très rapide de 1978 à janvier 2026, soit 8,4 fois plus rapide que dans la période 1910-1977, mais la date d’atteinte de le maximum est très proche de nous sur les terres de l’hémisphère nord, et la hausse de la température moyenne encore à subir étalée sur 8 ans n’est plus au total que de (+0,12°C) après la hausse de (+2,55°C) mesurée depuis la période préindustrielle 1850-1900.
Faut-il continuer dans la peur climatique ?
Depuis 3 ans j’étudie cette hypothèse de la variation climatique mondiale sous forme d’évolution combinée linéaire et cyclique. Mois après mois, années après années, elle est validée par les mesures réelles constatées sur le globe depuis 1910, et elle montre qu’il n’y a pas de brusque élévation des températures à partir de 1978, mais une évolution cyclique dans sa partie montante depuis cette date. De plus si la température évaluée linéairement à +0,02°C/an par le GIEC pour le court terme est bien validée sur la période 1978-2020, l’hypothèse cyclique rend mieux compte de la période 2020-2026. Elle montre en effet une hausse plus rapide, puis égale jusqu’en 2040, et finalement plus lente jusqu’à l’atteinte d’un maximum dans les premières années de 2050. Elle est d’ailleurs rejointe par la prévision linéaire du GIEC aux alentours d’un écart de température de (+1.75°C) par rapport à la moyenne de la période préindustrielle 1850-1900. Ensuite les écarts de la prévision GIEC et de la tendance cyclique divergent rapidement.
Ce qui est fondamental dans l’apport de l’hypothèse linéaire et cyclique, ou tout simplement polycyclique, c’est qu’elle introduit la notion de maximum de température en haut d’un cycle, et non d’une montée inexorable des températures si l’homme n’agit pas sur la cause anthropique. Or ce maximum détruit l’explication du réchauffement actuel par la montée du taux de CO2 anthropique. La cause principale du réchauffement actuel est naturelle, liée au fonctionnement polycyclique de notre système solaire, nous n’y pouvons rien et toute la politique coûteuse et contraignante du « zéro carbone » est inutile. L’installation d’éoliennes et de panneaux solaires perd sa motivation principale, leur énergie intermittente et aléatoire, donc non pilotable, est déjà incompatible par nature avec le nucléaire allergique aux variations fréquentes de sa puissance. De plus les EnRia sont gourmandes de batteries de stockage, et s’avèrent vouées à des utilisations marginales où à découvrir.
Le second constat intéressant est que l’évolution sur les terres du globe et de l’hémisphère nord est plus rapide que la prévision globale du GIEC, et qu’ils passent tous deux par un maximum encore plus proche de nous pour l’hémisphère nord à moins d’une dizaine d’années devant nous avec un écart maximal vers les (+2,7°C). Toutefois l’écart de température n’est que +0,12°C à +0,15°C par rapport à aujourd’hui. L’étude du réchauffement sur les terres montre que les maxima calculés ne sont pas loin de certains écarts mensuels récents. Nos efforts sur le CO2 n’ont pas de sens vu la proximité du maximum sur les terres, et le peu d’écart de température à subir pour l’atteindre.
La question qui se pose c’est la généralité de cette évolution cyclique sur tous les territoires du monde. Elle s’applique partout sur les terres comme je le monterai une fois de plus sur janvier 2026 dans mon prochain édito. Elle est vraie pour l’Europe, la France, l’Allemagne, l’Afrique, l’Arctique, etc. Pour l’Arctique le maximum est déjà atteint, mais attention il s’agit de l’air au-dessus des neiges et des glaces et non de la variation de celles-ci. La fonte des glaces va se poursuivre car les océans continueront à se réchauffer dans le demi-siècle à venir mais à une vitesse très inférieure à la vitesse sur l’ensemble du globe et des terres à fortiori. L’avenir climatique n’est pas dans la peur, mais dans le doute sur la doxa actuelle. Le temps du jugement arrive dans les prochaines années, mais tout évolue vers la reconnaissance d’une évolution cyclique où l’ensemble terre-soleil dicte l’évolution climatique que l’homme ne peut endiguer. Réjouissons-nous car nous vivons une époque très favorable à l’homme, à son environnement, et à la productivité agricole mondiale, car la génération suivante pourrait bien regretter la période de réchauffement en France et sur les terres du globe.
Claude Trouvé
27/02/26
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