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L’inversion climatique commence dans l’Arctique en 2026

 L’inversion climatique commence dans l’Arctique en 2026

 

L’Arctique

Au moment où on reparle de la nuisance du CO2 pour le climat en supprimant les chaudières à gaz et en poussant les voitures électriques, l’atmosphère au-dessus de l’Arctique entre sur un plateau de hausse de température confirmé en mars 2026. Selon le modèle statistique linéaire et polycyclique, ou polycyclique, que je propose depuis quatre ans, ce plateau de hausse précède un refroidissement des températures à venir.

Ce modèle appliqué en mars 2024 donnait un maximum des écarts de température en mars 2024, soit une inversion climatique à confirmer en 2025. Ce même modèle sur mars 2025 donnait le maximum en novembre 2027 à une température supérieure de +0,2°C par rapport à mars 2024. L’écart de date de la tendance du modèle était de 44 mois et pouvait laisser penser que ce maximum fuyait devant nous et ne serait jamais atteint.

Le modèle appliqué en mars 2026 vient confirmer la tendance à un maximum proche puisque celui-ci est prévu pour août 2026 soit dans 5 mois. Il ramène le maximum à une date très proche de nous, comme en mars 2024, et avec une température de seulement +0,10°C au-dessus de celle de 2024.La tendance linéaire statistique de hausse des températures depuis 1978 est de +0,062°C/an, soit +0,12°C. Il y a bien eu un ralentissement sensible de la vitesse de hausse sur ces 2 années avec 0,050°C/an.

Les relevés mensuels de température en Arctique de1910 à mars 2026

 

Les tendances linéaires statistiques, en traits pleins, sont en trait brun pour la période 1910-1977, en vert pour la période 1978-mars 2026, et en rouge pour l’ensemble de la période 1910-mars 2026. La prévision mondiale du GIEC est en trait noir. Les tendances sont en pointillés, et les extensions en pointillés sont à titre indicatif, car le modèle statistique n’a pas vocation à dépasser beaucoup 2050 pour une fiabilité raisonnable au-delà d’un cycle et demi.

En mars 2026 la modélisation des variations de température confirme donc la forte probabilité d’un maximum à une date très proche de nous. Nous aurons donc la vérification de ce modèle dans les années à venir si l’atmosphère de l’Arctique s’annonce comme le signe précurseur d’une probable inversion climatique pour le globe. Ce serait la fin de la cause principale du réchauffement attribué au CO2 et de la politique du « Zéro carbone ».

Que devient la tendance à l’inversion climatique globale ?

Si l’Arctique s’annonce comme un précurseur de l’inversion climatique, quand celle-ci atteindra-t-elle l’ensemble du globe ? L’analyse des écarts de température par le modèle liéaire et cyclique des données climatiques globales de 1910 à mars 2025 m’a permis d’annoncer un maximum de température en mars 2053 à +1,62°C (+1,79°C), soit 27 ans par rapport à aujourd’hui. Un an plus tard, il convient de vérifier la stabilité du modèle et des tendances annoncées.

 

La nouvelle analyse faite un an plus tard sur mars 2026, non seulement confirme la probabilité d’une inversion climatique, mais donne une date plus rapprochée de 15 mois en décembre 2051 à+1,59°C (+1,75°C), soit 0,3°C en-dessous de la tendance précédente. Compte-tenu de la marrge d’erreur de toute étude statistique, on peut néanmoins conclure au moins à une stabilité du modèle autour des années 2050 avec une augmentation probable des températures de l’ordre de +0,45°C par rapport à mars 2026 répartie sur 27 ans, soit une moyenne de +0,015°C/an.

On doit remarquer que la droite statistique en vert sur la période 1978-mars 2026 et la prévision du GIEC à +0,02°C/an coïncident parfaitement. La prévision du GIEC pour cette période est validée. Néanmoins le modèle linéaire et cyclique en bleu clair met en lumière une accélération du réchauffement depuis 2016 que la prévision GIEC ne peut pas représenter. J’insiste sur le fait que le modèle statistique est très influencé par des périodes de plusieurs années d’écarts successifs de chaleur ou de froid. La précision au mois près n’a d’intérêt que sur des comparaisons à un an ou deux. L’important est de constater mensuellement que le modèle valide ou non une tendance à l’inversion climatique dans le demi-siècle à venir. Plus la date du maximum est lointaine, plus la tendance peut fluctuer à chaque estimation mensuelle.

Je note enfin que le mois d’avril 2026 ne sera qu’à la troisième place dans la liste des mois d’avril les plus chauds, derrière avril 2024 et avril 2025. Il y a donc une forte probabilité que la date de l’inversion climatique se rapproche de nous encore de quelques mois.

Les terres du globe

Même si le réchauffement du globe à venir se limite à +0,5°C, il faut s’assurer que l’inversion climatique déjà presque en cours ne se limite pas à l’Arctique. Peut-on confirmer que les évaluations précédentes sur les terres du Globe, faites précédemment, restent en mars 2026 avec un maximum beaucoup plus proche de nous ?

 

C’est bien le cas pour mars 2026. la date du maximum avec février 2024 à +1,88°C (+2.,32°C) est plus proche de nous que celle évaluée sur les données connues en mars 2025. Ce maximum était évalué à  +1,93°C (+2,35°C) en juillet 2035, et s’est donc rapproché de 17 mois. Cette date peut évidemment encore fluctuer mais sa proximité donne moins de possibilité de grandes variations. Ce n’est pas le cas pour la température du globe vers 2050 comme nous venons de le voir.

On note que la vitesse de hausse des températures est 1,8 fois plus élevée que celle du globe, et que .la prévision globale du GIEC en trait noir ne s’applique plus ici. Au contraire la droite statistique en trait vert donne depuis 1978 une bonne représentations des écarts mesurés en vert clair, c’est dans les toutes prochaines années que le modèle statistique propose une tendance différente tout en représentant bien les écarts réels depuis 1978. Il y a donc une différence très net dans l’évolution des températures entre les terres et les océans, différence qui ralentit l’arrivée à l’inversion climatique, comme je l’ai montré dans mes publications précédentes.

Les océans

Qu’est-ce qui caractérise la différence d’évolution entre les terres et les océans retardant la probable inversion climatique vers les années 2050, mais atténuant le réchauffement global  de température par rapport aux terres et à la période préindustrielle 1850-1900 ?

Cette fois la méthode statistique linéaire et cyclique ne détecte pas de maximum proche et le repousse à 2140 ! Autrement dit cela devient de la science-fiction. On peut juste remarquer que la tendance calculée un an plus tôt sur mars 2025 donnait la date de 2163 ! Ceci indique un ralentissement possible de la tendance à la hausse mais se situant bien au-delà de la fin du siècle. La hausse globale des températures, combinaison de la hausse globale des terres et des océans, est retardée par la hausse prolongée de la température des océans. La vitesse de hausse des océans étant encore très inférieure à celle des terres, un freinage de la hausse globale est possible dans un avenir d’une génération devant nous.

L’évolution haussière des températures a une allure parabolique qui fait penser à une corrélation avec l’évolution du taux de CO2 dans l’atmosphère. C’est une simple remarque sous-entendant une liaison air-eau, dilution ou émission, qui ne tranche pas sur la causalité du réchauffement des océans. Je laisse aux climatologues l’interprétation de ce constat particulièrement net entre l’évolution des températures des terres et des océans.

Les terres de l’hémisphère nord

J’ai montré dans mes précédents articles que le réchauffement climatique était plus important dans les océans que dans les terres. Le réchauffement des terres se différencie peu entre l’hémisphère sud et l’hémisphère nord. Ce dernier concerne plus particulièrement l’Europe et la France. Il est intéressant de voir si le modèle linéaire et cyclique s’y applique toujours en mars 2026 et si les tendances calculées offrent une certaine stabilité.

C’est en effet le cas. Non seulement le modèle linéaire et cyclique met en lumière un maximum de température en mai 2033 mais il en rapproche la date de 8 mois par rapport à la tendance calculée en mars 2025 donnée pour janvier 2034. De plus la température maximale atteinte est abaissée de -0,02°C, ce qui est assez logique puisque le réchauffement s’arrête plus tôt.

Là aussi la nature cyclique se constate visuellement et la courbe bleu clair de mon modèle s’enroule autour de la hausse moyenne linéaire en rouge de 1910 à mars 2026. La tendance à une inversion climatique dans un avenir proche devient de plus en plus probable sur l’ensemble des terres de cet hémisphère avec une perspective rassurante d’un réchauffement total de seulement +0,12°C dans les 7 ans à venir.

Je dois insister sur le fait que la précision de ces chiffres est illusoire par rapport à notre ressenti car la variation mensuelle des écarts de température par rapport à la période de référence est sans commune mesure par rapport à ces tendances moyennes calculées. Ces dernières sont pourtant très utiles pour nous donner l’évolution moyenne prévisible. La précision des chiffres permet de plus des comparaisons de mois en mois. Probablement dans 10 ans, un peu plus tard que pour l’Arctique, vous constaterez que les records de chaleur seront moins nombreux, et ceux de froid plus nombreux. Les médias qui se gavent des records vous donneront probablement involontairement la notion d’une stagnation puis d’une inversion climatique franche. Je dis vous, car j’ai de fortes chances de ne pas vivre assez pour voir l’humiliation de ceux qui vous font les poches pour le « Zéro carbone », les éoliennes et les voitures électriques chinoises au nom du réchauffement climatique et de l’indépendance énergétique.

L’Europe

Il paraît probable que l’évolution des températures de l’Europe soit aussi bien représentée par la méthode linéaire et cyclique en mars 2026 comme dans mes publications précédentes. La question qui présente désormais le principal intérêt est de savoir l’évolution annuelle du maximum des écarts de température calculée par ce modèle. Il en va de la crédibilité du modèle mais aussi de l’appréciation sur la hausse ou la baisse de la vitesse du réchauffement. Selon ce modèle nous devrions être dans une phase de baisse continue de cette vitesse.

C’est bien ce que nous dit le modèle puisqu’il trouve toujours un maximum en janvier 2030 à +2,27°C (+2.43°C) avec l’évaluation de mars 2026, mais de plus pour l’étude sur mars 2025 le maximum se situait en janvier 2032 à +2,27°C (+2,43°C). Le maximum de température s’est rapproché de nous de 2 ans et l’écart est resté à +2,27°C. Ceci veut dire que, selon ce modèle statistique, nous atteindrions l’inversion climatique dans 4 ans au prix d’une augmentation supplémentaire totale de température de +0,26°C !

Mieux encore que les terres de l’hémisphère nord, l’Europe pourrait constater l’inutilité de ses efforts au bout de la prochaine mandature ! Toutefois l’Arctique reste dès aujourd’hui la sentinelle annonciatrice dès aujourd’hui de l’inversion climatique globale des terres.

La France, bon ou mauvais élève ?

Faut-il que le français diminue encore plus son empreinte carbone au risque de ne plus pouvoir respirer, ou qu’il se rassure en respirant à plein poumon le bon air de nos côtes et de nos montagnes ? 

 Rassurez-vous la date du réchauffement maximal se rapproche de 7 mois avec mars 2036 au lieu d’octobre 2036 avec la tendance en mars 2025, en concédant d’un an sur l’autre un écart maximal supérieur de +0,06°C. Mais la France fait moins bien que la moyenne des terres de l’hémisphère nord et de l’Europe. En effet il reste 10 ans de réchauffement au lieu de 7 pour les terres de l’hémisphère nord, et la température maximale atteinte est supérieure de +0,4°C. L’écart de température au maximum est supérieur de +0,33°C par rapport à celle de mars 2026 après les +2,3°C déjà acquis depuis 1978, à une vitesse de hausse plus de 2 fois plus rapide que celle du globe. Les évaluations mensuelles de tendance deviennent de plus en plus fiables. De plus on constate que la course au « Zéro carbone » n’apporte aucun avantage à la France par rapport à l’ensemble des terres de l’hémisphère nord.

Conclusion

D’année en année le modèle linéaire et cyclique s’affirme fiable pour le quart de siècle à venir. La date de l’inversion climatique ne cesse pas de se rapprocher. La date de l’inversion climatique se compte en mois pour l’air au-dessus de l’Arctique, et en peu d’années pour l’Europe. Sur l’ensemble des terres du globe l’inversion climatique est générale et à 8 ans en moyenne devant nous, habitants de ces terres. C’est le cas de la France qui ne tire aucun bénéfice de ses efforts pour la transition énergétique par rapport à la moyenne des terres.

Pour le globe la prévision linéaire à +0,02°C/an du GIEC comme représentative de 1978 jusqu’en 2020, puisqu’elle suit la droite statistique sur cette période. Mais elle occulte une accélération du réchauffement depuis 2016 même si la prédiction du GIEC et la tendance du modèle se rejoignent en 2051 à +1,8°C en 2050. La grande différence est que 2051 n’est qu’une étape d’un réchauffement qui continue pour le GIEC, alors que c’est la date de l’inversion climatique pour le modèle statistique. Dans ce dernier cas et par rapport à mars 2026, le globe ne se réchaufferait que de +0,4°C au total sur le prochain quart de siècle avant l’inversion climatique. Il faut relativiser cette augmentation avec celle des températures de +1°C depuis 1978, date de départ de l’accélération du réchauffement.

Mais ce que nous cache la prévision globale, c’est la différence d’évolution de la température des océans et des terres. C’est la principale préoccupation que devrait avoir les climatologue, car le réchauffement des océans est beaucoup plus lent mais le modèle statistique ne voit pas arriver l‘inversion climatique. Ce constat actuel demande des explications et peut être un souci au-delà de la fin du siècle si l’effet retardateur ne se produit pas. En effet sur les terres l’inversion climatique est proche après une élévation beaucoup plus rapide des températures depuis 1978 provoquant un net dépassement des (+2°C), limite du GIEC, avec (+2,35°C) au maximum. Mais cette accélération du réchauffement rapproche l’inversion climatique de 16 ans par rapport au globe et limite l’augmentation totale de température à +0,16°C sur les 8 ans à venir. Ceci est obtenu grâce à un maximum climatique en juillet 2035, selon l’analyse des écarts de température jusqu’en mars 2026 par la méthode statistique linéaire et cyclique.

En résumé la peur climatique ne doit pas être distillée sur les terres du globe alors que la planète bénéficie d’un climat propice à l’alimentation du monde sans augmentation notable des catastrophes climatiques selon le groupe scientifique du GIEC et les assureurs. L’inversion climatique est proche sur les terres et l’interrogation reste sur la future vitesse de refroidissement et sur sa durée. Le modèle statistique ne peut pas pour l’instant répondre à cette interrogation. Il reste avant un vaste travail des climatologue sur le réchauffement de l’air au-dessus des océans.

Si le modèle statistique se révèle très stable dans les prochaines années avec la mise en lumière d’un maximum des températures, il détruit la doxa du réchauffement climatique par l’effet primordial du CO2 anthropique. C’est cela la bombe qui va le faire rejeter pour manque de sérieux tant la doxa climatique est puissante et se goinfre de milliers de milliards dans le monde avec la transition énergétique. En 2026, rien que pour la France, c’est 14 milliards de dépenses qui deviendront improductives sur le réchauffement et donc une gabegie.

L’augmentation du taux de carbone dans l’atmosphère, par l’apport de CO2 anthropique et son lien, dit causal, avec la température, ne peuvent pas expliquer l’inversion climatique probable à venir.  

Claude Trouvé

27/04/26

 

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