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La doxa climatique vit ses dernières années. Sa lutte contre la nature est vaine et suicidaire.

 

La peur climatique invalidée par l’inversion climatique en cours ?

Est-ce le plus chaud écart de température des mois de mai selon Météo-France ?

Ouf la climatologie européenne reprend la main grâce la période caniculaire de mai 2026. Il était temps car le discours ne semblait plus prendre autant dans la population. En effet elle avait traversé un hiver et un début de printemps agréables à supporter grâce à une relative douceur des températures, même si la pluviométrie avait causé quelques soucis. La météo française a compté les records de chaleur battus. Les médias ont pu en faire des unes quotidiennes sur la plus longue période chaude des relevés historiques. La doxa climatique a eu le champ libre. Le peuple français, déformé par les complotistes climatiques, a pu être repris en main et la peur climatique a de nouveau été instillée dans les esprits et divulguée à foison. Les médias furent ravis de l’aubaine, car les records de chaleur battus, et l’annonce du pire qui reste à venir, leur firent vendre encore plus d’informations anxiogènes.

La météorologie, son utilité, sa fiabilité.

Il faut d’abord rappeler que la météorologie n’est pas la climatologie. La météorologie nationale collecte et stocke toutes les données utiles à ses prévisions météorologiques à court terme. Ses prévisions utilisent des modèles climatiques complexes sur ces données près du sol, y compris celles satellitaires. La qualité de la prévision s’améliore lentement, au fil des années, grâce entre autres à l’utilisation des répétitions de situations comparables dans l’historique de données. Si les prévisions quotidiennes sur l’ensemble du territoire sont globalement fiables, l’arrivée de phénomènes extrêmes est souvent mal appréciée, car l’historique est peu fournie en informations. Plus la prévision rétrécit la dimension du territoire concerné, ou se projette loin, plus elle perd en fiabilité. Les prévisions mensuelles des mois à venir parfois proches des 50% n’ont pas grande valeur prédictive pour le particulier. Les modèles mathématiques des météorologues ne sont pas adaptés aux prévisions pour des années futures, voire des dizaines d’années. Les météorologues ne sont pas des climatologues.

La climatologie, ses modèles et leur fiabilité

La climatologie s’intéresse justement aux grandes tendances climatiques sur des dizaines d’années, même si elles aussi voit la fiabilité de ses prédictions entachée par l’éloignement dans le temps et la réduction de dimension du territoire concerné par ses prévisions. Influencée par les modèles météorologiques basées par la recherche de tous les phénomènes causals, soleil, nuage, courants marins, CO2, etc…, la climatologie a repris cette option dans ses modèles. Le GIEC, dont la mission assignée par l’ONU, est d’évaluer le réchauffement climatique, et ses conséquences sur le climat, et l’environnement. Il a donc collecté dans le monde tous les modèles climatiques qui donnaient une évaluation du réchauffement climatique, à l’exclusion des autres. Dans la centaine de modèles examinés, il a choisi une évolution moyenne. Ce modèle mathématique a permis de faire varier le taux de CO2 dans les années à venir, et de publier son impact sur les températures jusqu’en 2100. Le dernier réchauffement de la planète n’ayant commencé que vers 1978-1980, l’historique dont disposait le GIEC en 2020, pour valider son modèle, n’était que d’une quarantaine d’années. En effet l’évolution réelle de la température était linéaire dans cette période, et le modèle a été considéré comme validé avec une vitesse de hausse de +0,02°C/an. Toutefois avec un historique de 40 ans, il est hasardeux de faire des prévisions à plus de 70 ans, la fiabilité du modèle est trop faible. Ceci d‘autant plus que ce modèle ignore tout l’historique d’avant 1978, historique qui contient des périodes de croissance et de décroissance des températures de plusieurs dizaines d’années. La fiabilité des modèles prévisionnels du GIEC, au-delà d’une dizaine d’années, ne peut pas être assurée, et encore moins pour la fin du siècle.

Le modèle du GIEC, simplifié à court terme, et validé par l’historique de 1978-2021

C’est sur la période 1978-2021 que le GIEC a bâti ses prévisions jusqu’en 2100. Le GIEC, sous la houlette de l’ONU, est un organisme de synthèse des seules publications climatiques sur le réchauffement climatique en cours et à venir. Toutes les publications remettant en cause le réchauffement futur ou l’action causale du CO2 anthropique sont ignorées. Dans la centaine de modèles mathématiques récupérés, le GIEC a tout simplement fait son choix d’un modèle moyennement « réchauffeur ». Il publie périodiquement ses synthèses sur l’ampleur du réchauffement futur à subir, des conséquences sur l’homme et son environnement, et des mesures à prendre pour le limiter. Il s’agit essentiellement de la limitation du flux anthropique. Des 3 groupes d’étude climatique du GIEC, seul le premier comporte des scientifiques, climatologues ou non. La publication internationale résumée, adressée aux chefs d’Etat, est rédigée par les représentants, non scientifiques, de chaque pays. On y trouve des directives, sensées être appliquées, et quelques chiffres simples comme la vitesse du réchauffement global actuel à +0,02°C/an, et les températures atteintes en 2050, 2100 dans différentes hypothèses de limitation du flux de CO2 anthropique. Ce chiffre de vitesse de la hausse des températures a été validé par la droite statistique sur les écarts réels de température de la période 1978-2020. Il ne valide pas les prévisions pour 2050 ou 2100, ce que le GIEC n’explicite pas clairement mais qui sert souvent par extrapolation pour les prévisions lointaines dans les publications médiatisées.

La réalité des chiffres sur le réchauffement global et son analyse pas à pas

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Il apparaît visuellement que la période récente 1978-mai 2026, coloriée en vert, se différencie nettement de la période précédente 1850-1977, coloriée en bistre. Elle présente une évolution beaucoup plus rapide des écarts de température par rapport à la période de référence 1901-2000 représentée ci-dessous. La courbe noire représente l’année glissante de mois en mois : janvier-décembre, puis février-janvier, etc…

On peut procéder à une analyse statistique linéaire simple sur les deux périodes.

Il en ressort effectivement que la période récente a une hausse des écarts de température 4 fois plus rapide que l’ancienne. L’évolution régulière, à vitesse annuelle quasi constante, du CO2 anthropique ne peut pas expliquer une brusque évolution de la vitesse de hausse. Mais je n’ai pas trouvé d’explication sérieuse sur ce constat. Il ne semble pas d’ailleurs préoccuper la doxa climatique actuelle. En effet la période récente depuis 1978 semble très bien représentée par la droite statistique avec une hausse de +0,02°C/an et une probabilité proche de 90% d’être vraie.

Le modèle utilisé en réalité pour les prévisions globales à court terme, donc une ou deux dizaines d’années, modèle linéaire divulgué aux autorités gouvernementales pour la COP21, est donc tout simplement linéaire. Le GIEC n’abandonne pas ses modèles mathématiques complexes dans ses prévisions pour 2100, à l’œuvre dans les différents scénarios de flux de CO2 à venir. Mais il laisse les climatologues officiels d’Etat divulguer que la température du globe croît alors depuis 1978-1980 au rythme de +0,02°C par an soit de +0,2°C par décade sous l’action linéaire du flux de CO2 anthropique actuel qui s’avère peu évolutif. Ces derniers font semblant d’ignorer que la constance de la vitesse de hausse des températures ne peut pas être validée par la seule période 1978-2020.

Cette vitesse de hausse des écarts de température de +0,02°C/an, représentée en noir ci-dessus, est bien validée par l’étude statistique linéaire en vert présentée précédemment sur la période 1978-2020. Cependant au-delà de 2020, un nouvel accroissement de la vitesse de hausse se fait sentir. On vérifie bien aussi sur la figure ci-dessus, que le prolongement en pointillés du modèle du GIEC sur les années antérieures à 1978 ne colle pas du tout à la réalité des écarts en bistre. On distingue nettement deux périodes d’évolution linéaire qui se croisent en 1978, sans possibilité de l’expliquer par une brutale hausse du flux de carbone anthropique à cette date. C’est d’ailleurs un argument sérieux contre la causalité du CO2 sur le réchauffement. La seule possibilité linéaire de représenter la totalité de la période 1910-mai 2026 est la droite statistique représentée en rouge. Elle donne une hausse moyenne de +0,01°C/an, qui semble une tendance de fond, mais qui n’explique rien sur la période actuelle.

Si la cause de ce réchauffement est le taux de CO2 dans l’atmosphère, et si son apport annuel reste stable, ce qui n’est pas tout-à-fait vrai, la vitesse de hausse des températures doit en effet rester constante. Le constat est fait d’un échauffement constant à +0,2°C/décade de 1978 à 2020, soit plus de 40 ans avec une probabilité proche de 90%. Il n’est n’est donc pas déraisonnable de prolonger ce modèle linéaire dans une prévision à 30 ans pour 2050 de +1,7°C par rapport à la période préindustrielle 1850-1900. Il est beaucoup moins raisonnable de le prolonger jusqu’à la fin du siècle, où il pourrait atteindre +2,7 à +2,8°C par rapport à la même période de référence du GIEC 1850-1900, dont +1,4°C sont déjà acquis. Vu que ce modèle est incapable d’expliquer la période 1910-1977, soit 68 ans, période aussi de croissance du taux de CO2, rien ne permet alors de faire des prévisions à 80 ans devant nous.

Pourquoi le choix d’un modèle polycyclique pour les tendances climatiques à 30 ans ?

C’est bien ce défaut du modèle du GIEC qui m’a conduit à privilégier un modèle polycyclique qui fournit une explication à cette brusque évolution de la rapidité du réchauffement. La figure ci-dessus montre que ce modèle est représenté par une courbe bleu-clair en trait plein jusqu’en mai 2026, en tirets jusqu’en 2050, et en pointillés au-delà. Ce distinguo est là pour bien mettre en évidence la perte de fiabilité du modèle au-delà d’une trentaine d’années, car il s’appuie sur un historique de 116 ans et non de 42 ans (1978-2020) pour celui du GIEC. La droite statistique en rouge représente l’évolution moyenne des températures depuis 1910. Il est frappant de voir que la courbe bleu du modèle polycyclique est bien adaptée statistiquement à l’historique des températures 1910-mai 2026, et s’enroule autour de la vitesse moyenne de hausse en rouge. C’est pourquoi, dans cette espace de temps d’un siècle et demi, je parle d’un modèle simple, dit linéaire et cyclique. Ce modèle n’est pas adapté à des évolutions cycliques dépassant une période et demie avec les outils mathématiques et informatiques dont je dispose.

La comparaison entre le modèle linéaire global du GIEC en noir et le modèle statistique linéaire et cyclique montre que la brusque augmentation de la vitesse du réchauffement, après 2020, est bien prise en compte. C’est tout simplement une évolution cyclique comme la plupart des phénomènes astronomiques, et qui n’a rien à voir avec la causalité du CO2 anthropique à flux constant. La période 1978-mai 2026 est correctement prise en compte en particulier entre 1990 et 2000. Jusque-là les deux modèles apparaissent fiables et donnent des températures très proches. C’est à partir de 2020 que la différence se fait sentir. La vitesse de hausse des températures est supérieure chez le modèle linéaire et cyclique jusqu’en 2036. Mais surtout l’écart du modèle passe par un maximum en juin 2051 ! L’évolution des températures devient alors très différente dans les deux modèles. Selon le modèle polycyclique l’inversion climatique sur l’ensemble du globe se prépare pour dans 25 ans, après quoi le globe va se refroidir. Pendant ces 25 ans la température va encore augmenter de +0,4°C, +0,16°C/décade, pour atteindre +1,7°C par rapport à la période 1850-1900. La prévision d’une inversion climatique s’est rapprochée de nous, car la prévision en mai 2025 était 2061 ! Ele confirme la probabilité croissante d’une inversion climatique. Le modèle polycyclique ne peut pas être plus remis en cause que le modèle linéaire du GIEC, puisqu’il est validé sur un historique beaucoup plus important de 116 ans au lieu de 42. Le problème est qu’avec lui la peur climatique devient plus raisonnable. Est-ce bien le but poursuivi actuellement par le mondialisme qui surfe sur elle pour engranger des fortunes ?

La France va-t-elle voir en mai des canicules de plus en plus chaudes et longues dans l’avenir ?

Contrairement au globe, un certain nombre de pays européens, dont la France, ont subi une canicule dite exceptionnelle durant la deuxième quinzaine de mai 2026. Les médias publics et privés, et même la météo nationale ont fait un lien immédiat avec le réchauffement climatique, la fréquence des catastrophes climatiques, l’accélération de la montée des eaux. Oui la température de mai en France annoncée dépassant toutes les températures de mai enregistrées depuis 1940, a été accompagnée par une pluie de centaines de records battus. Selon Météo-France, la température de mai prend finalement la deuxième place avec un écart de +2,17°C derrière mai 2022 à +2,39°C. Mais ce que l’on a caché, c’est que le plus grand écart des mois de mai depuis 1850 s’est produit en 1868 à +3,03°C, il y a 148 ans ! Mai 2026 est finalement 3ème, suivi de près par 1865 à +1,83°C ! Evidemment ça fait tache dans la hausse inéluctable due au CO2. On ne peut pas oublier que depuis 1900 l’industrie et le transport automobile et surtout ferroviaire rejetaient déjà du CO2 partout dans le monde.

On aperçoit des similitudes entre la période actuelle 2016-2026 et celle de 1860-1870. Les mois de mai pouvaient aussi être chauds dans cette période-là. Cet historique relativise la peur climatique quand on perçoit une stabilité si l’on regarde sur près de deux siècles, mais n’exclue pas une alternance de températures hautes et basses.

L’analyse statistique met bien évidence deux périodes distinctes comme pour le globe. La période d’avant 1978 en bistre a une évolution de décroissance des températures. Elle a d’ailleurs fait l’objet de nombreux articles, tous plus anxiogènes que les autres, prédisant le retour à une période glaciaire. La deuxième période en vert comme pour le globe est haussière mais à une vitesse 2,5 fois plus rapide. Selon l’analyse statistique linéaire.

Mais le mois de mai en France nous réserve d’autres surprises sur le long terme avec ses variations mensuelles brutales sur le court terme. En effet, selon le modèle polycyclique et l’analyse de mai 2025, l’inversion climatique était presque acquise à cette date, alors qu’elle est repoussée en 2032 avec l’analyse de mai 2026. Mais nous sommes déjà sur un plateau de stabilité avec une perspective d’un gain supplémentaire de +0,06°C en moyenne entre aujourd’hui et le maximum. Cette hausse moyenne est d’autant plus imperceptible que les variations d’une année sur l’autre sont de plusieurs degrés en plus ou en moins. On entre dans une période de stabilité, mais d’une année sur l’autre les températures des mois de mai seront très fluctuantes. La hausse moyenne des températures des mois de mai ne sera plus celle observée depuis 1978 pour les mois de mai. Mais il peut y avoir encore des canicules, dites extrêmes comme celle de la deuxième quinzaine de mai 2026 mais aussi des mois de mai très froids comme en 2013 à -2è°C en-dessous de la normale.

La réponse à la question initiale sur la probabilité croissante ou non des canicules peut se formuler ainsi. Le mois de mai est un mois à probabilité de canicule connu depuis 1865. Mais rien ne permet de conclure à une évolution générale d’une hausse moyenne perceptible sur les mois de mai à venir. Mai 2026 est un cas extrême, mais la tendance de fond est une stabilité avec des perspectives de faible hausse supplémentaire des températures avec +0,1°C au plus en moyenne à supporter dans la dizaine d’années à venir. Gardez en tête que le réchauffement de température en mai 1868 était plus important qu’en mai 2026, cela vous permettra de réfléchir sur l’absurdité de ceux qui collectionnent les records exceptionnels d’un pays sur un mois pour en faire une affirmation climatique globale sur 75 ans. La prédiction de la température de mai 2027 est impossible, les variations d’une année sur l’autre son trop chaotiques, mais on peut donner des tendances sur plusieurs années grâce au modèle statistique polycyclique que j’utilise.

Faut-il craindre encore une hausse des températures au-delà de 2050 et de combien de degrés ?

La question est d’autant plus fondée que tous les écarts de température, toutes les dates annoncées par la climatologie officielle, par les politiques et le médias, le sont sans donner les repères qui permettent à chacun de construire sa propres opinion. Ne pas donner les références auxquelles les chiffres sont associés, c’est abêtir les peuples. La France et l’Europe donnent les écarts par rapport à la période 1991-2020. Pour la base américaine de la NOAA c’est 1901-2000 et pour le GIEC 1850-1900. Puisque c’est à partir des températures relevées en France que l’on nous vend la propagande climatique, regardons l’évolution réelle des écarts de températures tous mois confondus en France par rapport à 1991-2020. Alors continuons l’analyse de l’évolution des écarts mensuels de température en France de 1910 à 2026. Le graphique ci-dessous présente l’analyse linéaire de la période 1978-mai 2026 comme cela a été fait pour le globe, et l’analyse par le modèle polycyclique, mais depuis 1910.

 Sur la figure ci-dessus il apparaît visuellement que depuis 1978 la vitesse de réchauffement est bien représentée par la droite statistique en vert à +0,052°C/an. C’est 2,6 fois la vitesse de hausse pour le globe à +0,02°C, et 1,5 fois plus que l’ensemble des terres du globe à +0,036°C/an. La France s’est réchauffée beaucoup plus vite que l’ensemble du globe et de ses terres. La droite statistique en vert sur la période 1978-mai 2026, prolongée jusqu’en 2100, donnerait +5°C par rapport à la période 1991-2020 (référence Météo-France), et +6,6°C par rapport à la période 1850-1900 (référence GIEC). Ces chiffres ont de quoi faire peur, et la doxa climatique s’en sert. Ils circulent au gré des évènements et des besoins de maintenir le peuple dans la peur pour cacher tout autre chose. On balance des chiffres effrayants loin devant nous, donc à fiabilité suspecte, en manipulant en plus les repères des périodes de référence. Plus personne ne peut vérifier et on peut balancer n’importe quel chiffre au peuple désarmé et abêti.

Dans la grande dispersion des écarts records mensuels, entre -10°C et +5°C, l’approche statistique permet d’éclairer les tendances. Comme pour le globe on a 2 périodes distinctes, 1910-1977 en bistre, et 1978-mai 2026 en vert. La première à une vitesse d’évolution de +0 ,005°C/an, et la hausse moyenne en rouge entre 1910 et mai 2026 est de +0,019°C/an, très proche de la hausse globale du GIEC à +0,02°C/an. Le modèle polycyclique, représenté en bleu clair, représente parfaitement la partie linéaire entre 1990 et 2020, mais propose un infléchissement de la hausse à partir de 2035 pour aboutir à un maximum en décembre 2043 à +1,9°C, soit une hausse supplémentaire de +0,7°C par rapport à aujourd’hui, soit +0,04°C/an en moyenne pendant 17 ans. On est bien loin des écarts de +4,4°C en septembre 2023, et même des +2,17°C de mai 2026. C’est, à +0,1°C près, nous faire revivre l’année chaude de 2024, perspective peu anxiogène avant que la température commence à baisser.

La politique de décarbonation se justifie-t ’elle ?

La France ne tire aucun profit de ses efforts de décarbonation, c’est le moins que l’on puisse dire, mais si l’arrivée de l’inversion se confirme, l’influence majeure du CO2 anthropique sur le réchauffement climatique sera remise en cause. On n’en est sans doute pas loin avec 2051 pour le globe, 2043 pour la France, 2032 pour les terres du globe, et 2026 pour l’atmosphère au-dessus de l’Arctique ! Oui pour les terres du globe et l’Arctique c’est le résultat de l’analyse statistique sur le modèle polycyclique sur la période 1910-mai 2026 et je la présenterai dans mon prochain article. La précision des dates et des écarts de température de l’inversion climatique donnée ici pour surprendre à juste titre vu la dispersion des écarts mensuels sur plusieurs degrés. Le modèle statistique donne cette précision, et il est utile de la conserver pour comparer les résultats des analyses entre deux mois ou deux années. Toutefois elles doivent en effet être données avec leur marge d’erreur. Ce sera aussi l’objet du prochain article. Sachez déjà que cette marge sera plus faible pour la prévision du modèle polycyclique que pour le modèle linéaire du GIEC.

Conclusion

Lu dans ICI le 17/09/2019 : « Si rien n’est fait pour limiter les émissions de gaz à effet de serre, le réchauffement climatique pourrait atteindre 7 °C d’ici à la fin du siècle, entraînant des conséquences désastreuses pour les espèces et les écosystèmes ». En 2003 selon le vice-président Al Gore des Etats-Unis, « le pôle nord sera sans glace en 2013 ». Malgré tout la doxa sur la peur climatique continue sans relâche son œuvre de propagande surtout auprès des plus jeunes. La papesse du climat en France nous parle de +4°C en 2100, sans que l’on sache à partir de quel modèle. Le modèle linéaire du GIEC souvent utilisé pour le globe, donne +6,6°C (1850-1900) en 2100 sous prétexte qu’il colle avec l’évolution réelle depuis 1978 ! Alors +4°C ou +6,6°C et par rapport à quoi ? « Quand il y a du flou, c’est qu’il y a un loup ». Ce modèle linéaire est basé sur un historique tronqué, qui ignore un passé de 70 ans où le taux de carbone croissait, parce qu’il ne peut pas en rendre compte. Ignorer 70 ans et vouloir se projeter 70 ans devant nous montre l’incertitude sur les chiffres avancés, en particulier au-delà de 2050, n’ont donc pas grande valeur. Pourtant ce sont eux qui font valser des milliers de milliers de dollars dans le monde pour enrichir qui ? La peur climatique est un leurre qui profite à qui ? En fait nous visons une période climatique heureuse, en France particulièrement. Autour des années 1970, la température était plus basse en moyenne de -2,5°C. Grâce au modèle statistique polycyclique, chaque mois la perspective d’une inversion climatique s’affirme comme une perspective de plus en plus probable à court terme pour ce qui concerne le globe (2051), la France (2043), les terres du globe (2032), l’Europe (2028) et l’Arctique (2026). Cela refoule la peur climatique et remet en cause toute politique énergétique et environnementale actuelle. Le « zéro carbone » devient alors une absurdité.

Si les chiffres des records de température n’ont pas à être contestés, l’emploi climatique, que la météorologie européenne en fait, l’est. Si les chiffres ont une valeur appréciable, c’est toujours par à rapport à quoi. L’omettre est un signe d’irrespect des non-sachants.

Claude Trouvé

05/06/26

 

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