1892 : les vaccins déjà en question. Certitude aujourd'hui ?
Je découvre la dernière publication de Marie Claire Tellier qui recherche des informations intéressantes sur la toile et les traduit éventuellement. Je vous la communique in extenso car il me paraît que chacun doit se faire sa propre opinion avant de lier mes propres commentaires.
Bonne lecture.
Brochure de 1892 : Les vaccins causent le cancer
11 Septembre 2026
Rédigé par Marie-Claire Tellier et publié depuis
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Une illustration datant du XIXe siècle. À l'époque, on comprenait déjà très bien les fruits de la vaccination
Par Rhoda Wilson
Traduction MCT
En 1892, une brochure rédigée par William Tebb fut publiée, soulignant que les vaccins provoquaient le cancer. Déjà à l'époque, « les revues médicales [étaient] réticentes à donner du crédit à des idées jetant le discrédit sur certains dogmes de l'Église médicale orthodoxe ».
Plusieurs amis et connaissances de Tebb avaient succombé au cancer, et l'incidence de la maladie « augmentait à un rythme alarmant ».
« On signale une augmentation du cancer non seulement en Angleterre et sur le continent, mais aussi dans toutes les régions du monde où la vaccination est pratiquée », affirmait Tebb.
Les médecins du XIXe siècle reconnaissaient que le cancer était causé par les vaccins – William Tebb
Par Sasha Latypova, 9 septembre 2026
Ceci est la deuxième partie de la série sur les causes du cancer. La première partie se trouve ICI.
Dans cet article, je republie une brochure écrite en 1892. La vaccination de masse — en particulier celle des enfants et des femmes — ainsi que les lois rendant les vaccins obligatoires avaient pris un essor considérable au milieu du XIXe siècle. À la fin du siècle, il était reconnu, du moins par certains médecins, que les vaccins induisent le cancer ; celui-ci avait déjà entamé sa progression irrésistible au sein des populations « civilisées », en parfaite corrélation avec l'« accès accru à la médecine moderne ». Voici le contenu de la brochure.
(Reproduit depuis *The TOSCIN* du 12 mars 1892.)
Par William Tebb, imp rime par Wertheimer, Lea & Co., Circus Place, London Wall, 1892
Monsieur, — Les revues médicales étant réticentes à diffuser des idées susceptibles de jeter le discrédit sur certains dogmes de l'« Église » médicale orthodoxe, je me permets de solliciter l'autorisation — dans l'intérêt de la santé publique — de m'adresser à vos lecteurs au sujet d'une question dont l'importance publique est avérée : les causes de la recrudescence remarquable et mystérieuse du cancer au cours des trente dernières années. Assurément, Monsieur, l'étude des origines d'une maladie — surtout lorsqu'elle revêt un caractère aussi grave et destructeur — mérite tout autant notre attention que les innombrables tentatives, restées vaines, de parvenir à une guérison.
Ce qui m'a incité à adresser cette communication aux colonnes impartiales de *The TOSCIN*, c'est le fait que plusieurs de mes amis et connaissances ont succombé au cancer après des souffrances aiguës et prolongées ; leurs proches estiment que l'origine de leur maladie demeure inexplicable, à moins d'adopter la théorie exposée ci-dessous. Je n'ai donc guère besoin de justifier ma démarche consistant à porter ce sujet à l'attention des lecteurs soucieux de santé publique. Le cancer, tout comme la lèpre, est une maladie incurable ; aucun des remèdes vantés n'a résisté à l'épreuve de l'expérience. Il peut se propager à la manière de la lèpre et progresse à un rythme alarmant. Les décès par cancer en Angleterre et au Pays de Galles sont ainsi communiqués par le Registrar-General : — Ou par million d'habitants.
On signale une augmentation des cas de cancer non seulement en Angleterre et sur le continent européen, mais aussi dans toutes les régions du monde où l'on pratique la vaccination.
Le Dr H. Mc Aul Alston, chirurgien résident par intérim à l'hôpital colonial de Port-d ‘Espagne (Trinité), déclare dans son rapport annuel au médecin-chef, daté du 5 avril 1887 (p. 7) :
« Une caractéristique notable des affections dont souffrent les patients admis est le nombre croissant de cas de cancer. »
Sir James Paget fait observer :
« Les plus riches comme les plus pauvres semblent y être sujets ; tout comme ceux qui sont le plus mal nourris et ceux qui le sont le mieux ; ceux qui vivent dans les meilleures conditions atmosphériques et ceux qui sont confinés dans les pires ; les personnes propres et celles qui vivent dans la malpropreté ; les individus de tous tempéraments et de toutes professions ; ceux qui paraissent en bonne santé et ceux qui sont malades. Il est difficile de désigner, parmi les diverses circonstances de la vie et les différentes classes sociales de ce pays, un facteur précis qui rendrait un individu plus ou moins susceptible qu'un autre de développer une constitution cancéreuse. »
On soutient que le cancer est héréditaire et parfois causé par une lésion locale, mais n'est-il pas évident qu'il doit exister une altération constitutionnelle ou une diathèse préexistante pour permettre le développement de la maladie ? À quoi cette affection est-elle donc réellement due ? Sir James Paget affirme également que le cancer résulte d'un état morbide du sang, et certains de vos lecteurs n'auront aucun mal à identifier l'une des causes de cette morbidité. Les médecins reconnaissent que le cancer peut être provoqué par l'imprégnation du sang avec des substances impures.
Le Dr Joseph Jones, président du Conseil de santé de Louisiane et pathologiste renommé, affirme que cette maladie est inoculable ; que le cancer peut se propager par inoculation ou par l'injection de matière cancéreuse dans les veines. Il ajoute :
« Nous aurons atteint notre objectif en consignant ces faits si nous parvenons à attirer l'attention du corps médical sur la nécessité d'une vigilance accrue quant à l'état des sujets choisis pour la propagation de la vaccine. »
Les Dars Von Bergman et E. Hahn en ont fait la démonstration lors d'expériences récentes, tristement célèbres pour leur inhumanité, menées à l'hôpital de Berlin. Le *Medical Press* du 5 décembre 1888 cite le Dr Hahn en ces termes :
« Enclin à croire que, dans de nombreux cas de récidive, il est fort probable que la maladie se soit développée à nouveau à la suite d'une inoculation accidentelle. »
Dans le *British Medical Journal* du 29 juin 1889, M. Jonathan Hutchinson, F.R.C.S., affirme qu'en prenant les précautions nécessaires lors de la transplantation d'un fragment de tissu vivant, il est possible de transmettre le cancer.
Il n'existe probablement aucune méthode impliquant une inoculation à aussi grande échelle que la vaccination et la revaccination. Le corps médical ne conteste plus aujourd'hui que la vaccination constitue un facteur déclenchant de la syphilis infantile ; par ailleurs, selon les rapports du Registrar-General intitulés *Vaccination Mortality* (n° 433, 1877) et *Infant Mortality* (n° 392, 1880), l'incidence de la syphilis infantile a quadruplé depuis l'instauration de la vaccination obligatoire.
M. Hibbert, ancien secrétaire du Local Government Board, déclarait en juillet 1880 que cette augmentation effroyable constituait l'un des aspects les plus préoccupants des lois sur la vaccination et justifiait la nécessité d'une nouvelle législation. Le Dr William Forbes Laurie, ancien directeur médical d'un hôpital londonien spécialisé dans le traitement du cancer, était fermement convaincu que la progression du cancer était imputable à la vaccination ; il a écrit aux parlementaires pour les inviter à visiter l'hôpital et à constater les conséquences désastreuses de l'acte vaccinal. Selon lui, cette augmentation du cancer est attribuée par certains médecins à la forte contamination de la lymphe vaccinale par la syphilis, et par d'autres à l'inoculation directe, chez des personnes saines, d'une lymphe imprégnée de matières scrofuleuses et cancéreuses.
Enfin, le regretté Dr Dennis Turnbull, qui a consacré trente ans à l'étude approfondie du cancer, a publiquement exprimé sa conviction que la vaccination et la revaccination constituent la cause première de cette maladie. M. Keuchenius, ancien secrétaire aux Colonies du gouvernement néerlandais, a attiré l'attention de la Seconde Chambre sur la propagation alarmante du cancer aux Pays-Bas, phénomène concomitant à l'essor de la vaccination et, selon lui, causé par un poison véhiculé par le virus vaccinal.
Dans un article de fond consacré à la mortalité croissante due au cancer, le *British Medical Journal* du 19 mai 1885 déclare :
« Notre négligence à traiter efficacement d'autres maladies pourrait également favoriser sa propagation ; en effet, si l'inflammation syphilitique peut dégénérer en cancer, il est évident que la diffusion de la syphilis a disséminé au sein de la population d'innombrables germes potentiels de dégénérescence cancéreuse. »
Il y a quelque temps, la *Hospital Gazette* rapportait que cinquante nourrissons atteints de syphilis avaient été admis dans un hôpital et que de la lymphe vaccinale avait été prélevée sur certains d'entre eux. Si l'on admet la justesse de la théorie du *British Medical Journal*, cela donne une indication sur la manière dont le virus propagateur du cancer pourrait se répandre.
Dans son ouvrage récent sur le cancer (Churchill, 1891), le Dr Herbert Snow attire l'attention sur le fait que le cancer est :
« Presque inexistant chez les peuples sauvages, alors que sa prévalence augmente rapidement chez les populations civilisées. »
Il convient de noter que l'homme à l'état sauvage refuse que son sang soit empoisonné par le virus vaccinal ; il échappe ainsi à cet état morbide qui fournit un terreau aux tumeurs cancéreuses. Lorsque l'organisme est profondément imprégné de cette tendance morbide, on reconnaît qu'une guérison par extirpation ou autre méthode est impossible ; quant aux souffrances engendrées par la crainte de tomber victime d'une affection aussi redoutable, elles méritent assurément l'attention de vos lecteurs bienveillants et réfléchis. Le Dr Aitken affirme :
« Nous savons désormais que l'évolution naturelle des tumeurs cancéreuses se caractérise par une croissance constante, une progression inéluctable et certaine vers la mort. »
Il serait toutefois déplacé de ma part de vouloir trancher de manière dogmatique une question reconnue comme une énigme par le corps médical ; j'ose néanmoins espérer que les praticiens ayant bénéficié des opportunités offertes par l'observation clinique ne garderont plus le silence et diront, dans l'intérêt de la santé publique, si l'hypothèse que je me suis permis d'avancer est confirmée par leur propre expérience.
Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
WILLIAM TEBB. Devonshire Club, St. James’, Londres.
Commentaire personnel
Je présume que cette publication historique ne vous a pas laissé indifférents, incrédules pour la plupart, ou troublés par le décalage entre cet hier et notre aujourd’hui où la vaccination concernent de plus en plus des enfants dès la naissance et pour un nombre croissant de pathologies. Le sujet de la vaccination est d’actualité puisque la vaccination contre le COVID a été rendue pratiquement obligatoire et a concerné 85% de la population française. Il est d’autant plus d’actualité quand l’ordinateur et les carnets du Dr Faucy, mis en examen aux USA, révèlent que le virus COVID-19 avec sa protéine Spyke est un virus fabriqué, que la pandémie a été volontairement déclenchée, d’ailleurs une simulation avait eu lieu en octobre 2019, et les « vaccins » de type ARNm, en fait des thérapies géniques, a été mis sur le marché avec des statistiques de succès complètement bidon, et avant la fin du processus de certification. On apprend par ailleurs, par un des responsables chez Pfizer de l’étude des effets secondaires du vaccin, non communiqués, a montré des effets pathologiques graves sur les animaux.
Par ailleurs mes études statistiques de janvier 2021 à juillet 2023 sur la vaccination ARNm, à partir des données mondiales sur les cas et les décès relevés depuis les deniers jours de décembre 2020 avec les premières vaccinations, m’ont conduit à affirmer un lien principal entre les décès et le taux de vaccination par pays. On peut même y trouver une accélération exponentielle dès que l’on dépasse le taux de 50% de vaccinés. Le lien entre les deux est suffisamment significatif pour en déduire que la vaccination est la cause principale des décès alors que les variants de la souche principale devenaient de plus en plus contagieux, mais de moins en moins nocifs. Le Pérou qui a eu la mortalité la plus élevée, a montré que d’autres causes moins importantes pouvaient exister, car ce pays a un système de santé très défaillant. La démonstration la plus significative du lien vaccin-décès a été la publication des décès et des taux de vaccination en France, et dans les trois pays du Maghreb dont l’âge moyen est identique entre 26 et 28 ans. Très peu de vaccination en Algérie a donné un taux de décès très faible, un taux moyen de vaccination au Maroc a donné un taux moyen de décès. La France et la Tunisie, malgré des âges moyens très différents, ont eu le même taux de mortalité et 15 fois plus élevé qu’en Algérie ! CQFD.
Quand on voit le peu d’efficacité des vaccins annuels contre la grippe, chacun se rassurant en disant « j’ai eu la grippe mais moins forte » après être fait vacciné, on peut rester dubitatif sur cette évaluation personnelle non scientifiquement quantifiée. Quand on sait en plus que certaines vaccinations de maladies graves ont été mises en œuvre alors que la maladie avait dépassé le pic de mortalité, on devrait avoir des raisons de rester prudent sur la vaccination. Vacciner oui si on a la certitude que la vaccination diminue la propagation et les décès, et permet d’éradiquer la maladie. Nous ne vivons dans ce type de principe de précaution et on est prêts à vacciner pour tout sur les enfants par surcroît. Personnellement je n’ai été vacciné que contre la variole et les trois pathologies les plus fréquentes et graves dont la diphtérie et la polio pendant mon service militaire, mais jamais contre la grippe que j’ai attrapé une fois à 27 ans, jamais contre le COVID-19, et j’aurai 90 ans à la fin de l’année. Une exception n’est pas une démonstration me direz-vous à juste titre. Mais les gouvernants de ce pays ont-ils publié une étude scientifiquement approuvée qui démontre sans ambiguïté que les vaccinés sont en meilleure santé que les autres ? Le seul fait de rendre obligatoire un vaccin éteint par là-même toute étude comparative. On peut toujours sortir des statistiques à petite échelle de quelques centaines de personnes qui n’ont scientifiquement aucune valeur probatoire. On ne doit pas lâcher un vaccin sur une population sans qu’il ait passé tous les tests sur les effets secondaires, et on doit le tester progressivement sur les humains pour vérifier son efficacité et sa faible nocivité.
Alors je termine en revenant sur cette publication historique sur le lien entre vaccination et cancer. Cela peut paraître farfelu vu d’aujourd’hui. Mais posez vous la question, avez-vous lu ou entendu parler d’une étude scientifique démontrant qu’il n’existe aucun lien entre la vaccination et le cancer ? Alors devant le doute, je repense au vers célèbre de Corneille dans le Cid, mais l’époque actuelle de la santé ne pose plus cette redoutable question. Avec la chimiothérapie on a un énorme débouché commercial pour les médicaments, Il est impensable que l’on tarisse en même temps les poules aux œufs d’or de la vaccination, et des cancers pour ceux qui ne nous veulent que du bien, les grands laboratoires. En 1892 les médicaments se préparaient dans des officines et toute la profession médicale pouvait nourrir des réflexions sur la santé. Maintenant le moteur n’est pas la réflexion mais la recherche et la création d’opportunités pour vendre encore plus. Les fausses routes peuvent être pénalisées mais jamais à un niveau d’handicap financier qui paralyserait le laboratoire concerné par une plainte de patients. On paye et on continue. On prône la transparence, la main sur le cœur, avec le slogan « Pour vivre heureux, vivons cachés ». La preuve, je vous le dis, il n’y a pas de lien entre la vaccination et le cancer, sinon cela se saurait. CQFD.
Claude Trouvé
14/09/26
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